@ndogkoti
Grand frère SABITOU je crois que juste cette partie de l'interview pourra t'édifier !
Entretien avec Alain B. Batongué, à Tunis
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A peine quelques cernes au moment où il célèbre ses 50 ans d’existence, mais surtout beaucoup de sérénité de la part du chef du
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département Communication à la Banque africaine de développement
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, confirmé à son poste et dans ses prérogatives par le tout nouveau
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président de la Bad, Donald Kaberuka, au moment où il s’apprêtait Ã
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plier bagages.
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Dans le luxueux hôtel de la Renaissance où la Bad reçoit les ministres africains des Finances pour une concertation de haut niveau devant impulser un nouveau développement voulu dès l’an prochain, Eric Chinje est, pour ainsi écrire, au four et au moulin, entre les sollicitations des ministres et les éclairages attendus des hommes de médias, mais toujours près de son patron et disponible devant la presse.
Un homme qui a manifestement tout pour être heureux là -bas à Tunis, ville magnifique devenue siège de la Bad, mais dont le visage s’assombrit dès qu’on évoque les sujets touchant au Cameroun: les réformes toujours attendues de Paul Biya, la peur du changement des hommes politiques camerounais, les conséquences de la non qualification des Lions indomptables à la Coupe du monde 2006 et, en bonne place, la Crtv de ses amours dont il garde à la fois un regard tendre et un propos critique. Rencontre avec un professionnel épanoui, un homme comblé et un… citoyen tourmenté.
Grand frère SABITOU je crois que juste cette partie de l'interview pourra t'édifier !
Entretien avec Alain B. Batongué, à Tunis
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A peine quelques cernes au moment où il célèbre ses 50 ans d’existence, mais surtout beaucoup de sérénité de la part du chef du
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département Communication à la Banque africaine de développement
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, confirmé à son poste et dans ses prérogatives par le tout nouveau
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président de la Bad, Donald Kaberuka, au moment où il s’apprêtait Ã
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plier bagages.
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Dans le luxueux hôtel de la Renaissance où la Bad reçoit les ministres africains des Finances pour une concertation de haut niveau devant impulser un nouveau développement voulu dès l’an prochain, Eric Chinje est, pour ainsi écrire, au four et au moulin, entre les sollicitations des ministres et les éclairages attendus des hommes de médias, mais toujours près de son patron et disponible devant la presse.
Un homme qui a manifestement tout pour être heureux là -bas à Tunis, ville magnifique devenue siège de la Bad, mais dont le visage s’assombrit dès qu’on évoque les sujets touchant au Cameroun: les réformes toujours attendues de Paul Biya, la peur du changement des hommes politiques camerounais, les conséquences de la non qualification des Lions indomptables à la Coupe du monde 2006 et, en bonne place, la Crtv de ses amours dont il garde à la fois un regard tendre et un propos critique. Rencontre avec un professionnel épanoui, un homme comblé et un… citoyen tourmenté.

