@Tous suite & Fin
Quelle est l'origine des dread que vous portez ? Sur le terrain, l'on vous trouve méchant. Partagez-vous ce sentiment ?
Quand j'étais petit, je voulais ressembler à Bob Marley. J'ai aveuglement copié son look. Il faut dire que ce grand artiste trop tôt disparu, reste mon idole. Quant à mon comportement sur le terrain, cela s'explique par le fait que je n'aime pas perdre. Je veux toujours me faire respecter par mon adversaire. J'exerce mon métier avec application. Je ne suis donc pas méchant. Mais je tiens à me faire respecter.
Pour terminer, dites-nous un mot sur l'Ivoirien Dié Serges qui évolue à Erciyessport Kayseri Kulubu. Comment trouvez-vous ses prestations ?
Dié et moi, nous nous connaissons depuis plusieurs années. Nous avons évolué ensemble dans le championnat italien. Nous nous sommes retrouvés par la suite en France. Aujourd'hui, je suis heureux de le voir ici en Turquie. Je suis surtout heureux et fier de ses prestations. Dié démontre au fil des rencontres qu'il est un joueur doué. En octobre dernier, il a été sacré meilleur joueur africain du championnat turc. Lors de la 8e journée du championnat qui a opposé Galatasaray à son équipe, Dié nous a créés toutes les misères. Toutes les actions dangereuses de son équipe passaient par lui. Mes coéquipiers et moi, utilisions la force pour le neutraliser (rires). Mes dirigeants sont à ses trousses. Ils me demandent de tout faire pour le convaincre afin qu'il accepte de jouer avec Galatasaray l'année prochaine. Fénerbahce est aussi à ses trousses. Dié est aujourd'hui un frère pour moi. Je verrai où se trouvent ses intérêts. C'est en fonction de cela que son choix sera fait. Même si mon souhait est de le voir porter le maillot de Galatasaray pour apporter un plus à cette équipe. Il faut d'ailleurs retenir que l'année dernière, au moment où Dié était à la recherche d'un club, j'avais demandé à mes dirigeants de le recruter. Ils ont préféré explorer d'autres voies. Eux, ils voulaient Pirès.
Aujourd'hui, ils se mordent les doigts. Ils tentent par tous les moyens de convaincre Dié. Ce ne sera pas facile. Et là , ils mettront le prix fort pour l'obtenir. Je me frotte donc les mains. Je prie Dieu afin que Dié garde la forme jusqu'à la fin du championnat pour faire monter sa valeur marchande (rires).
Interview réalisée à Istanbul
par Kanga Rovia
Quelle est l'origine des dread que vous portez ? Sur le terrain, l'on vous trouve méchant. Partagez-vous ce sentiment ?
Quand j'étais petit, je voulais ressembler à Bob Marley. J'ai aveuglement copié son look. Il faut dire que ce grand artiste trop tôt disparu, reste mon idole. Quant à mon comportement sur le terrain, cela s'explique par le fait que je n'aime pas perdre. Je veux toujours me faire respecter par mon adversaire. J'exerce mon métier avec application. Je ne suis donc pas méchant. Mais je tiens à me faire respecter.
Pour terminer, dites-nous un mot sur l'Ivoirien Dié Serges qui évolue à Erciyessport Kayseri Kulubu. Comment trouvez-vous ses prestations ?
Dié et moi, nous nous connaissons depuis plusieurs années. Nous avons évolué ensemble dans le championnat italien. Nous nous sommes retrouvés par la suite en France. Aujourd'hui, je suis heureux de le voir ici en Turquie. Je suis surtout heureux et fier de ses prestations. Dié démontre au fil des rencontres qu'il est un joueur doué. En octobre dernier, il a été sacré meilleur joueur africain du championnat turc. Lors de la 8e journée du championnat qui a opposé Galatasaray à son équipe, Dié nous a créés toutes les misères. Toutes les actions dangereuses de son équipe passaient par lui. Mes coéquipiers et moi, utilisions la force pour le neutraliser (rires). Mes dirigeants sont à ses trousses. Ils me demandent de tout faire pour le convaincre afin qu'il accepte de jouer avec Galatasaray l'année prochaine. Fénerbahce est aussi à ses trousses. Dié est aujourd'hui un frère pour moi. Je verrai où se trouvent ses intérêts. C'est en fonction de cela que son choix sera fait. Même si mon souhait est de le voir porter le maillot de Galatasaray pour apporter un plus à cette équipe. Il faut d'ailleurs retenir que l'année dernière, au moment où Dié était à la recherche d'un club, j'avais demandé à mes dirigeants de le recruter. Ils ont préféré explorer d'autres voies. Eux, ils voulaient Pirès.
Aujourd'hui, ils se mordent les doigts. Ils tentent par tous les moyens de convaincre Dié. Ce ne sera pas facile. Et là , ils mettront le prix fort pour l'obtenir. Je me frotte donc les mains. Je prie Dieu afin que Dié garde la forme jusqu'à la fin du championnat pour faire monter sa valeur marchande (rires).
Interview réalisée à Istanbul
par Kanga Rovia

