@tous suite
Le football turc n'est pas trop coté. D'aucuns pensent même que n'évoluent dans le championnat turc que les joueurs en fin de carrière. Partagez-vous ce sentiment ? Quelle comparaison pouvez-vous faire entre le football turc et celui des autres pays européens, notamment la France et l'Italie où vous avez évolué?
Chaque pays a ses caractéristiques propres. Il est difficile dans ce cas de faire une comparaison. Dans un pays donné, le niveau du jeu ou du moins les traits qui caractérisent le football de ce pays sont liés à la culture. En France, l'on privilégie les gestes techniques. Par contre en Italie, il faut être physiquement au point pour tenir le coup. Le championnat turc prend en compte ces deux éléments. Cependant, l'aptitude physique prend le pas sur les gestes techniques. En Turquie, le vrai handicap, c'est que le championnat est peu médiatisé. A l'extérieur, l'on a peu d'informations sur les performances des athlètes et des équipes turques. C'est ce qui fait peut-être dire à certaines personnes que le championnat turc est réservé aux joueurs en fin de carrière. C'est un faux jugement. Il y a beaucoup de joueurs de renom qui évoluent dans le championnat turc. Je peux citer Anelka, Alex, Bouazizi, Appiah. A côté de ceux-là , il y a des athlètes de talent tels Dié Serge, Agali et bien d'autres qui apportent une touche particulière au championnat turc. Pour me résumer, je dirai qu'évoluer en Turquie n'est pas synonyme de garage. L'équipe nationale du Cameroun compte cinq (5) titulaires dans le championnat turc. C'est pareil pour le Ghana, l'Egypte, la Tunisie, le Nigeria, le Brésil, la France… Cela signifie que le niveau du championnat turc n'est pas mauvais.
Le football turc n'est pas trop coté. D'aucuns pensent même que n'évoluent dans le championnat turc que les joueurs en fin de carrière. Partagez-vous ce sentiment ? Quelle comparaison pouvez-vous faire entre le football turc et celui des autres pays européens, notamment la France et l'Italie où vous avez évolué?
Chaque pays a ses caractéristiques propres. Il est difficile dans ce cas de faire une comparaison. Dans un pays donné, le niveau du jeu ou du moins les traits qui caractérisent le football de ce pays sont liés à la culture. En France, l'on privilégie les gestes techniques. Par contre en Italie, il faut être physiquement au point pour tenir le coup. Le championnat turc prend en compte ces deux éléments. Cependant, l'aptitude physique prend le pas sur les gestes techniques. En Turquie, le vrai handicap, c'est que le championnat est peu médiatisé. A l'extérieur, l'on a peu d'informations sur les performances des athlètes et des équipes turques. C'est ce qui fait peut-être dire à certaines personnes que le championnat turc est réservé aux joueurs en fin de carrière. C'est un faux jugement. Il y a beaucoup de joueurs de renom qui évoluent dans le championnat turc. Je peux citer Anelka, Alex, Bouazizi, Appiah. A côté de ceux-là , il y a des athlètes de talent tels Dié Serge, Agali et bien d'autres qui apportent une touche particulière au championnat turc. Pour me résumer, je dirai qu'évoluer en Turquie n'est pas synonyme de garage. L'équipe nationale du Cameroun compte cinq (5) titulaires dans le championnat turc. C'est pareil pour le Ghana, l'Egypte, la Tunisie, le Nigeria, le Brésil, la France… Cela signifie que le niveau du championnat turc n'est pas mauvais.

