Rigobert Banan Song (capitaine des Lions indomptables du Cameroun) : “Ce qui a fait notre force le 4 septembreâ€
Le Nouveau Réveil - mercredi 30 novembre 2005
Rigobert Banan Song, capitaine des Lions Indomptables du Cameroun fait partie des nombreux joueurs africains qui ont choisi la Turquie pour monnayer leur talent. Lors de notre voyage à Istambul, nous l'avons rencontré et il a bien voulu se confier au " Nouveau Réveil " interview.
Rigobert Song, vous étiez dans le calcio. Vous avez également fait un tour en France où vous avez évolué à Lens. L'on est cependant surpris de vous voir en Turquie où le niveau du football ne semble pas correspondre à votre talent. Comment peut-on expliquer votre présence à Galatasaray ?
Ecoutez, la Turquie est un pays de la planète terre où vivent des hommes (rires). Pour être plus sérieux, je dirai que j'ai fait un choix sportif et financier. Contrairement à l'idée que se font certaines personnes, la Turquie est un grand pays avec de grands clubs. Notamment Galatasaray et Fenerbahce qui ont des moyens matériels et financiers énormes. Ces clubs sont plus nantis que beaucoup de formations françaises, italiennes, allemandes, britaniques… Ce qui m'amène à dire que mon choix s'est fait en tenant compte de tous ces paramètres. Le métier que nous exerçons est ingrat. Il faut donc assurer son avenir. J'ai joué longtemps en Italie et en France. Ce que j'ai obtenu ici en Turquie en un an, je n'ai pu l'avoir pendant plusieurs années de présence en France et en Italie. Je ne regrette pas mon choix. Galatasaray me donne l'occasion de m'épanouir sur tous les plans. J'ai la confiance de mes dirigeants, de mes coéquipiers et des supporters. Honnêtement, je suis à l'aise à Galatasaray.
Le Nouveau Réveil - mercredi 30 novembre 2005
Rigobert Banan Song, capitaine des Lions Indomptables du Cameroun fait partie des nombreux joueurs africains qui ont choisi la Turquie pour monnayer leur talent. Lors de notre voyage à Istambul, nous l'avons rencontré et il a bien voulu se confier au " Nouveau Réveil " interview.
Rigobert Song, vous étiez dans le calcio. Vous avez également fait un tour en France où vous avez évolué à Lens. L'on est cependant surpris de vous voir en Turquie où le niveau du football ne semble pas correspondre à votre talent. Comment peut-on expliquer votre présence à Galatasaray ?
Ecoutez, la Turquie est un pays de la planète terre où vivent des hommes (rires). Pour être plus sérieux, je dirai que j'ai fait un choix sportif et financier. Contrairement à l'idée que se font certaines personnes, la Turquie est un grand pays avec de grands clubs. Notamment Galatasaray et Fenerbahce qui ont des moyens matériels et financiers énormes. Ces clubs sont plus nantis que beaucoup de formations françaises, italiennes, allemandes, britaniques… Ce qui m'amène à dire que mon choix s'est fait en tenant compte de tous ces paramètres. Le métier que nous exerçons est ingrat. Il faut donc assurer son avenir. J'ai joué longtemps en Italie et en France. Ce que j'ai obtenu ici en Turquie en un an, je n'ai pu l'avoir pendant plusieurs années de présence en France et en Italie. Je ne regrette pas mon choix. Galatasaray me donne l'occasion de m'épanouir sur tous les plans. J'ai la confiance de mes dirigeants, de mes coéquipiers et des supporters. Honnêtement, je suis à l'aise à Galatasaray.

