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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Kwabena Kwabena a écrit le 23 novembre 2005 à 10h43
maires zélés ? Le Cameroun c'est le Cameroun dirait-on.
Au moment où Marc-Vivien Foe se défait si soudainement des liens terrestres pour pénétrer le secret surréaliste du mystère de la vie, au moment où ce départ brusque d'un compatriote, remplissant dignement sa tache sans compter ni sa peine, ni son effort sur-le-champ d'honneur, l'heure est à l'interpellation à la méditation pour un homme digne qui a su s’élever encore plus haut dans le firmament des élus du peuple africain et mondial. Nous sommes aussi interpellés publiquement, afin de nous comporter en peuples, en Etat et en Gouvernement responsables. Marc Vivien Foé est mort sous les regards du monde entier qui est ici témoin que ce brave compatriote, est tombé dignement au champ d’honneur pour défendre son pays les armes en main. Cette mort historique, appelle après méditation à la réalisation de l’unité des cœurs et des consciences et du nécessaire sursaut national dans la diversité sauvegardé des options et des familles de pensées.
Ils sont nombreux ces compatriotes hors pairs, qui nous ont quittés dans les mêmes conditions sans que cela ne puisse émouvoir nos dirigeants. Au Cameroun triomphe le règne de l'oubli. Nous en voulons pour preuve Ruben Um Nyobè, mort pour la dignité du Cameroun, Ernest Ouandié, Abel Kingué, Paul Martin Samba, NGOM JUA, Manga Bell assassinés alors qu'il n'avaient du tout pas eu le temps de concrétiser leurs œuvres de constructions nationale. Que dire de Tchuidjang Pouémi, économistes de renommé internationale dont les œuvres sont utilisées dans les universités Occidentales, que dire du Professeur émérite Roger Gabriel Nlep, Georges Ngango morts dans les urgences de leur fonction, pressés et empressés de servir. Ils sont nombreux au Cameroun dont les noms ne figurent nulle part dans toutes les structures de notre univers académique qu'ils ont du servir pendant des années.. Et les Francis Bebey, Eboua Lottin ? …
L’étranger qui arrive au Cameroun et un enfant qui naît aujourd’hui n'auront aucune information sur le Cameroun en dehors de quelques banales plaques qui jonchent les recoins des rues de nos grandes cités et qui ont été gommées à maintes reprises pour porter des appellations individuelles diverses.
Tombés ainsi le drapeau à la main, les morts comme Marc Vivien Foé et les autres héros de la nation nous interpellent encore plus parce que, pourquoi meurent-ils pour un pays qui ne fais rien pour son peuple, qui refuse de sortir du carcan de la misère et
Merci de patienter...
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