Interview de Dieudonné
Quelle appréciation avez-vous de Calixte Beyala et Gaston Kelman qui vous marquent, médiatiquement, à la moindre de vos interventions ?
L’opportunisme. Je suis content de leur avoir permis l’accès aux plateaux télé et qu’on leur tende les micros. Ils ont compris. Il fallait me cracher à la gueule pour pouvoir vendre leurs livres. C’est ce qu’ils ont fait et j’espère qu’ils en ont vendu pas mal, parce que plus dur sera le retour évidemment. Ils se sont coupés de leur propre base. Il s’agit en plus de cela de compatriotes, puisque je suis camerounais. Gaston, c’est plus facile, il est venu voir mon spectacle et nous avons discuté. Sur l’affaire Fogiel, il a marqué son indignation. Je crois qu’il a compris qu’il avait été instrumentalisé. Quant à Calixte Beyala, elle est en survie totale. Je crois que son manque évident de talent littéraire l’oblige à prendre position pour rester à la cour du pouvoir et profiter de quelques cocktails, champagne, foie gras à volonté,... Je pense qu’elle est devenue un porte-cafés. C’est quelqu’un de faible, dont le combat se résume à sa propre existence et à son propre intérêt financier. Je pense qu’elle a pu vendre quelques livres et participer à quelques émissions grâce au lynchage qu’elle a opéré sur ma personne. Je n’aimerais pas être à sa place.
Quelle appréciation avez-vous de Calixte Beyala et Gaston Kelman qui vous marquent, médiatiquement, à la moindre de vos interventions ?
L’opportunisme. Je suis content de leur avoir permis l’accès aux plateaux télé et qu’on leur tende les micros. Ils ont compris. Il fallait me cracher à la gueule pour pouvoir vendre leurs livres. C’est ce qu’ils ont fait et j’espère qu’ils en ont vendu pas mal, parce que plus dur sera le retour évidemment. Ils se sont coupés de leur propre base. Il s’agit en plus de cela de compatriotes, puisque je suis camerounais. Gaston, c’est plus facile, il est venu voir mon spectacle et nous avons discuté. Sur l’affaire Fogiel, il a marqué son indignation. Je crois qu’il a compris qu’il avait été instrumentalisé. Quant à Calixte Beyala, elle est en survie totale. Je crois que son manque évident de talent littéraire l’oblige à prendre position pour rester à la cour du pouvoir et profiter de quelques cocktails, champagne, foie gras à volonté,... Je pense qu’elle est devenue un porte-cafés. C’est quelqu’un de faible, dont le combat se résume à sa propre existence et à son propre intérêt financier. Je pense qu’elle a pu vendre quelques livres et participer à quelques émissions grâce au lynchage qu’elle a opéré sur ma personne. Je n’aimerais pas être à sa place.

