Source le Messager:
Drame de l’alcoolisme à Douala
Samuel Makembè tué à la rue de la joie
Vive émotion dans la rue Dikoumè Bell, à Bali. L’ancien sociétaire de l’Oryx club de Douala, fils du village a trouvé la mort en allant séparer une bagarre entre une femme inspecteur de police et son compagnon d’un soir.
Les portes de la concession, rue Dikoumè Bell que l’on a fini par surnommé Rue de la joie, à Bali, sont restées ouvertes depuis le drame de la nuit de samedi 12 novembre. Les nombreuses et incessantes allées et venues témoignent de la profondeur du choc ressenti par les proches et la famille. Samuel Makembè, la soixantaine bien entamée, le maître des lieux du débit de boisson “ Jamaïca â€, à quelques centaines de mètres de l’Hôtel des Roses a trouvé la mort en allant séparer une bagarre entre une femme et un homme. L’affrontement avait débuté dans un autre bar des lieux dénommé “ Le Grand Pivot â€.
Lundi, 14 novembre dans la journée, le Prince René Bell, chef supérieur du canton Bellois est descendu sur le terrain, furieux: “ Je ne veux plus qu’il y ait une rue de la joie dans mon fief. Nous allons nous réunir avec les habitants du quartier dans ce sens dans les tout prochains jours â€, a-t-il déclaré avant de reprendre le chemin de son domicile. Pour comprendre l’attitude du Prince René et de l’ensemble des riverains de ce coin bien agité de Bali, il faut tendre l’oreille vers les témoins du drame: “ C’est vers 23 heures que j’ai été réveillé par des cris et des hurlements. Au moment où je pointe le bout de mon nez dehors, il me semble que la bagarre est déjà terminée. Mais personne ne mesure qu’un drame est en train de se dérouler. La rue Dikoumè Bell n’étant pas illuminée, on voit seulement une foule compacte sans distinction aucune de ce qui se passe â€, raconte celui que l’on appelle affectueusement Ricardo et qui habite à côté du “Grand Pivotâ€, là même où la bagarre a commencé.
Comportements irresponsables
La suite de l’affaire, c’est Monlaman Armelle Nina Chanceline, qui partageait la même concession que le défunt, qui la raconte: “ Nous buvions un verre à “ Jamaïca †avec Tonton Makembè, vers 22h45. Puis, nous avons vu une bagarre se déclencher au “ Grand Pivot â€, en face. Une femme grande de taille et baraquée menaçait un homme en le tenant par le collet. La rixe s’est déplacée de quelques mètres jusqu’à se poursuivre exactement de l’autre côté du carrefour où se trouve le “ Jamaïca â€. C’est alors que Tonton Makembè m’a dit qu’il
Drame de l’alcoolisme à Douala
Samuel Makembè tué à la rue de la joie
Vive émotion dans la rue Dikoumè Bell, à Bali. L’ancien sociétaire de l’Oryx club de Douala, fils du village a trouvé la mort en allant séparer une bagarre entre une femme inspecteur de police et son compagnon d’un soir.
Les portes de la concession, rue Dikoumè Bell que l’on a fini par surnommé Rue de la joie, à Bali, sont restées ouvertes depuis le drame de la nuit de samedi 12 novembre. Les nombreuses et incessantes allées et venues témoignent de la profondeur du choc ressenti par les proches et la famille. Samuel Makembè, la soixantaine bien entamée, le maître des lieux du débit de boisson “ Jamaïca â€, à quelques centaines de mètres de l’Hôtel des Roses a trouvé la mort en allant séparer une bagarre entre une femme et un homme. L’affrontement avait débuté dans un autre bar des lieux dénommé “ Le Grand Pivot â€.
Lundi, 14 novembre dans la journée, le Prince René Bell, chef supérieur du canton Bellois est descendu sur le terrain, furieux: “ Je ne veux plus qu’il y ait une rue de la joie dans mon fief. Nous allons nous réunir avec les habitants du quartier dans ce sens dans les tout prochains jours â€, a-t-il déclaré avant de reprendre le chemin de son domicile. Pour comprendre l’attitude du Prince René et de l’ensemble des riverains de ce coin bien agité de Bali, il faut tendre l’oreille vers les témoins du drame: “ C’est vers 23 heures que j’ai été réveillé par des cris et des hurlements. Au moment où je pointe le bout de mon nez dehors, il me semble que la bagarre est déjà terminée. Mais personne ne mesure qu’un drame est en train de se dérouler. La rue Dikoumè Bell n’étant pas illuminée, on voit seulement une foule compacte sans distinction aucune de ce qui se passe â€, raconte celui que l’on appelle affectueusement Ricardo et qui habite à côté du “Grand Pivotâ€, là même où la bagarre a commencé.
Comportements irresponsables
La suite de l’affaire, c’est Monlaman Armelle Nina Chanceline, qui partageait la même concession que le défunt, qui la raconte: “ Nous buvions un verre à “ Jamaïca †avec Tonton Makembè, vers 22h45. Puis, nous avons vu une bagarre se déclencher au “ Grand Pivot â€, en face. Une femme grande de taille et baraquée menaçait un homme en le tenant par le collet. La rixe s’est déplacée de quelques mètres jusqu’à se poursuivre exactement de l’autre côté du carrefour où se trouve le “ Jamaïca â€. C’est alors que Tonton Makembè m’a dit qu’il

