Avec Essien et Drogba, vous êtes le troisième Africain de la liste des cinquante joueurs présélectionnés pour le ballon d’or 2006. Quel est votre pronostic ?
Samuel Eto’o. Je lis dans la presse que Ronaldinho et Steven Gerrard sont les favoris pour succéder à Andreï Chevtchenko. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. Je ne crains personne, je n’ai pas d’adversaire en particulier, je me concentre sur mes performances car le vote n’est pas arrêté et qu’il reste encore des matchs jusqu’au 28 novembre. Je fais confiance au jury.
Secrètement, vous espérez quoi ? Être sur le podium, dans le cinq majeur ?
Samuel Eto’o. Je rêve du ballon d’or, tout simplement. Mais je sais qu’étant black et en plus camerounais, il me faut redoubler d’efforts pour pouvoir être en compétition avec les grands noms de la liste. Vous savez, quand on est un petit Africain, il ne faut pas seulement être fort pour être crédible et respecté. Il faut être imbattable ! Moi, par exemple, pour gagner le ballon d’or, je sais qu’il faut que je sois en tête de tous les classements, tous championnats et compétitions confondus. Cette saison, pour y arriver, je vais essayer de marquer cinquante buts, performance que personne n’a jamais réussie. Je veux marquer l’histoire du Barça. Ensuite, si j’y parviens, il n’y aura aucune discussion : les chiffres seront là pour - témoigner. J’espère juste que, cette année, c’est le terrain qui parlera et que l’on ne récompensera pas un grand nom.
En Championnat, vous êtes bien parti puisque vous êtes en tête du classement des buteurs de la Liga. Neuf buts en huit journées, c’est une bonne moyenne, non ?
Samuel Eto’o. C’est un bon rythme, c’est sûr. Mais il faut que je puisse le tenir, en sachant qu’avec la CAN je vais manquer cinq ou six journées... Je me sens capable de grandes et belles choses cette saison. Je veux pulvériser tous les records et je vais m’en donner les moyens, croyez-moi !
Samuel Eto’o. Je lis dans la presse que Ronaldinho et Steven Gerrard sont les favoris pour succéder à Andreï Chevtchenko. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. Je ne crains personne, je n’ai pas d’adversaire en particulier, je me concentre sur mes performances car le vote n’est pas arrêté et qu’il reste encore des matchs jusqu’au 28 novembre. Je fais confiance au jury.
Secrètement, vous espérez quoi ? Être sur le podium, dans le cinq majeur ?
Samuel Eto’o. Je rêve du ballon d’or, tout simplement. Mais je sais qu’étant black et en plus camerounais, il me faut redoubler d’efforts pour pouvoir être en compétition avec les grands noms de la liste. Vous savez, quand on est un petit Africain, il ne faut pas seulement être fort pour être crédible et respecté. Il faut être imbattable ! Moi, par exemple, pour gagner le ballon d’or, je sais qu’il faut que je sois en tête de tous les classements, tous championnats et compétitions confondus. Cette saison, pour y arriver, je vais essayer de marquer cinquante buts, performance que personne n’a jamais réussie. Je veux marquer l’histoire du Barça. Ensuite, si j’y parviens, il n’y aura aucune discussion : les chiffres seront là pour - témoigner. J’espère juste que, cette année, c’est le terrain qui parlera et que l’on ne récompensera pas un grand nom.
En Championnat, vous êtes bien parti puisque vous êtes en tête du classement des buteurs de la Liga. Neuf buts en huit journées, c’est une bonne moyenne, non ?
Samuel Eto’o. C’est un bon rythme, c’est sûr. Mais il faut que je puisse le tenir, en sachant qu’avec la CAN je vais manquer cinq ou six journées... Je me sens capable de grandes et belles choses cette saison. Je veux pulvériser tous les records et je vais m’en donner les moyens, croyez-moi !

