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Tour du Faso 2005 : Joseph Sanda récupère le jaune
vendredi 28 octobre 2005.
Comme l’entrée en matière, le mercredi 26 octobre dernier, la deuxième étape, Pa-Gaoua, qui s’est courue hier jeudi, a été disputée avec acharnement. Le vainqueur de cette course en ligne, c’est le Français Mickaël Schnell de l’équipe de France’Or d’Alsace. Mais le fait marquant de la journée, c’est le maillot jaune, qui a changé d’épaule. Désormais, il est la propriété du Camerounais Joseph Sanda.
Après une nuit en bivouac à Boromo, c’est par transbordement que les forçats de la route ont rallié Pa pour la 2e étape. Deux coureurs ayant abandonné la veille, ils étaient 109 à prendre le départ, qui a été donné à 8 h 08. A peine a-t-on fait quelques kilomètres que le directeur de l’épreuve, Laurent Bezault, informe par radio la Direction technique du vélo passion de Suisse que Marcel Schilliger a eu une crevaison.
Le début de la course est très rapide avec des attaques tranchantes de part et d’autre. Ishda Shigenori (Japon) et Idrissa Ouédraogo (Sofitex) dans leurs tentatives, sortent. Peu de temps après, ils sont rejoints par Tidiane Ouédraogo (Café Samba). Le peloton, qui ne voulait rien laisser partir, ne tardera pas à les envahir. La chaussée va encore faire des victimes. Mahamadi Sawadogo (Café Samba) et Tidiane Sanogo (Mali) vont à leur tour crever.
Tidiane Ouédraogo, Mahamadi Sawadogo (il a changé de vélo), Jean Lopez (Sénégal), Saïdou Rouamba (Groupe Fadoul), Gunther Cuylits (Belgique), Joseph Sanda, Boukari Kagambega (Sofitex) et Alfred Nikièma (Sofitex) vont faire une bordure pour prendre le large. Lucien Congo, Alto Kpathy (Bénin), Silvie Igor Alberto et José Maria, tous deux de l’Angola, se mettent à leur poursuite. Mais les échappés n’iront pas loin, puisque le peloton ne s’est pas laissé faire.
A 9h 20, on voit des coureurs lever la main pour demander de la boisson. Mahamadi Sawadogo, Saïdou Rouamba, Sadrac Teguimaha (Cameroun) et José Marin provoquent une autre attaque et s’échappent. De 50", l’écart passe à 1" à la montée d’une colline. Au premier sprint intermédiaire à Dano, il y avait foule. Ce point chaud a été réglé par Saïdou Rouamba suivi de Saihac.
A force de rouler, le peloton parviendra à recoller. C’est tout simplement extraordinaire. Le regroupement opéré, on essaie de reprendre de nouvelles forces. A l’approche de Diébougou, une trentaine de coureurs lâchent les autres.
Tour du Faso 2005 : Joseph Sanda récupère le jaune
vendredi 28 octobre 2005.
Comme l’entrée en matière, le mercredi 26 octobre dernier, la deuxième étape, Pa-Gaoua, qui s’est courue hier jeudi, a été disputée avec acharnement. Le vainqueur de cette course en ligne, c’est le Français Mickaël Schnell de l’équipe de France’Or d’Alsace. Mais le fait marquant de la journée, c’est le maillot jaune, qui a changé d’épaule. Désormais, il est la propriété du Camerounais Joseph Sanda.
Après une nuit en bivouac à Boromo, c’est par transbordement que les forçats de la route ont rallié Pa pour la 2e étape. Deux coureurs ayant abandonné la veille, ils étaient 109 à prendre le départ, qui a été donné à 8 h 08. A peine a-t-on fait quelques kilomètres que le directeur de l’épreuve, Laurent Bezault, informe par radio la Direction technique du vélo passion de Suisse que Marcel Schilliger a eu une crevaison.
Le début de la course est très rapide avec des attaques tranchantes de part et d’autre. Ishda Shigenori (Japon) et Idrissa Ouédraogo (Sofitex) dans leurs tentatives, sortent. Peu de temps après, ils sont rejoints par Tidiane Ouédraogo (Café Samba). Le peloton, qui ne voulait rien laisser partir, ne tardera pas à les envahir. La chaussée va encore faire des victimes. Mahamadi Sawadogo (Café Samba) et Tidiane Sanogo (Mali) vont à leur tour crever.
Tidiane Ouédraogo, Mahamadi Sawadogo (il a changé de vélo), Jean Lopez (Sénégal), Saïdou Rouamba (Groupe Fadoul), Gunther Cuylits (Belgique), Joseph Sanda, Boukari Kagambega (Sofitex) et Alfred Nikièma (Sofitex) vont faire une bordure pour prendre le large. Lucien Congo, Alto Kpathy (Bénin), Silvie Igor Alberto et José Maria, tous deux de l’Angola, se mettent à leur poursuite. Mais les échappés n’iront pas loin, puisque le peloton ne s’est pas laissé faire.
A 9h 20, on voit des coureurs lever la main pour demander de la boisson. Mahamadi Sawadogo, Saïdou Rouamba, Sadrac Teguimaha (Cameroun) et José Marin provoquent une autre attaque et s’échappent. De 50", l’écart passe à 1" à la montée d’une colline. Au premier sprint intermédiaire à Dano, il y avait foule. Ce point chaud a été réglé par Saïdou Rouamba suivi de Saihac.
A force de rouler, le peloton parviendra à recoller. C’est tout simplement extraordinaire. Le regroupement opéré, on essaie de reprendre de nouvelles forces. A l’approche de Diébougou, une trentaine de coureurs lâchent les autres.

