@Tous, cette histoire de refonte et refonte du stade Amadou Ahidjo doit être décrier par tous les tolistes, supporters, contribuables camerounais. On a râté le wagon des stades" chinois" implantés un peu partout sur le continent ; l'État lui n'est plus en mesure de s'assumer sur le plan des infrastructures ni d'ailleurs sur quoi que ce soit de nos jours. Aujourd'hui , au gré des remontrances de la FIFA et des matchs internationaux, on collemate les brèches en faisant appel à gauche et à droite à des spécialistes : qui pour le gazon, qui pour les pylones, qui pour les vestiaires, etc...
Non, Monsieur le ministre tout passe par un véritable projet impliquant notamment les principaux sponsors des Lions (Brasseries, PMUC, Orange), des principaux acteurs économiques privés camerounais ( et il y en a qui souhaiteraient avoir la certitude d'avoir un retour sur investissement . Il s'agirait de financer une étude sur la viabilité d'un tel projet : type de stade souhaité, coût, équipements etc..., durée des travaux, en offrant d'entrée aux entreprises intéressées un allègement fiscal conséquent. Celles-ci constitueraient une société par actions avec une somme comme ticket d'entrée pour boucler son financement. L'État, à titre de partenaire, s'acquitant de la responsabilité immobilière en offrant le terrain ou à la limite en le louant. Cela se fait ailleurs, l'état se contentant de prélever des taxes sur le terrain et sur les revenus qui en découlent. Cela permettrait aussi aux entreprises impliquées de veiller sur la gestion de leur investissement à travers une société chargée entre autres de son entretien, du management des évènements qui s'y dérouleraient et qui aurait l'obligation de rendre des comptes. Pour pouvoir y évoluer, il faudrait payer ; comme vous le faites quand vous allez au cinéma ou à l'hotel. La Fécafoot louerait le stade au même titre qu'un particulier pour une scéance d'entraînement ou autre. L'entretien y serait permanent, et les recettes beaucoup plus faciles à percervoir donc il y aurait moyen de véritablement mesurer sa rentabilité à la fin de chaque exercice. D'un tel essai pourrait découler une tentative dans une autre ville, soit avec les mêmes participants soit en ouvrant le capital à d'autres si telle en est la volonté des partenaires concernés. Qu'en pensez-vous ? Il y a sûrement parmi vous quelques spécialistes sur ces questions ; manifestez-vous. Visiblement, on est en panne d'idées quelque part.
Non, Monsieur le ministre tout passe par un véritable projet impliquant notamment les principaux sponsors des Lions (Brasseries, PMUC, Orange), des principaux acteurs économiques privés camerounais ( et il y en a qui souhaiteraient avoir la certitude d'avoir un retour sur investissement . Il s'agirait de financer une étude sur la viabilité d'un tel projet : type de stade souhaité, coût, équipements etc..., durée des travaux, en offrant d'entrée aux entreprises intéressées un allègement fiscal conséquent. Celles-ci constitueraient une société par actions avec une somme comme ticket d'entrée pour boucler son financement. L'État, à titre de partenaire, s'acquitant de la responsabilité immobilière en offrant le terrain ou à la limite en le louant. Cela se fait ailleurs, l'état se contentant de prélever des taxes sur le terrain et sur les revenus qui en découlent. Cela permettrait aussi aux entreprises impliquées de veiller sur la gestion de leur investissement à travers une société chargée entre autres de son entretien, du management des évènements qui s'y dérouleraient et qui aurait l'obligation de rendre des comptes. Pour pouvoir y évoluer, il faudrait payer ; comme vous le faites quand vous allez au cinéma ou à l'hotel. La Fécafoot louerait le stade au même titre qu'un particulier pour une scéance d'entraînement ou autre. L'entretien y serait permanent, et les recettes beaucoup plus faciles à percervoir donc il y aurait moyen de véritablement mesurer sa rentabilité à la fin de chaque exercice. D'un tel essai pourrait découler une tentative dans une autre ville, soit avec les mêmes participants soit en ouvrant le capital à d'autres si telle en est la volonté des partenaires concernés. Qu'en pensez-vous ? Il y a sûrement parmi vous quelques spécialistes sur ces questions ; manifestez-vous. Visiblement, on est en panne d'idées quelque part.

