L'Europe tente de stopper l'afflux des clandestins africains par des moyens contestables.
Sous la forte pression de milliers de clandestins africains qui tentent de rejoindre l'Europe coûte que coûte, les petites enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, au nord du Maroc, sont ces jours-ci au centre d'une agitation particulière. Cela a été encore le cas jeudi, lorsque les forces espagnoles et marocaines ont fait échouer une charge de centaines de clandestins contre la grille de Melilla. Un demi - millier de clandestins tentaient de franchir la clôture de Melilla, à la frontière entre le Maroc et cette enclave espagnole, mais ils se sont heurtés à une intervention importante et rapide des forces de sécurité marocaines. Depuis le début de l'été, il s'agit du premier échec des clandestins, après cinq attaques réussies, qui avaient permis à plus d'un demi - millier d'Africains de passer en force et d'entrer à Melilla et Ceuta.
Les candidats africains à l'émigration choisissent l'Espagne, d'abord en raison des enclaves de Ceuta et Melilla, uniques frontières terrestres entre les continents africain et européen. En plus, ils trouvent la politique migratoire espagnole plus souple que partout ailleurs. Patrick Houti, un Camerounais de 25 ans interrogé par l'AFP devant le centre d'accueil provisoire des émigrés africains à Melilla, estime que l'Espagne est la destination finale préférée pour beaucoup de Subsahariens parce qu' " elle fait beaucoup de choses pour les Noirs ". " Peut-être, a-t-elle besoin de notre main d'oeuvre, mais en tout cas, elle nous a ouvert son coeur et nous les Africains nous lui ouvrons le nôtre ", ajoute ce maçon de Douala. " De toute façon, la France n'accepte plus les émigrés, elle a tort car ses racines traditionnelles en Afrique risquent d'en pâtir ". Les émigrants africains sont unanimes à dire que les conditions de vie en Espagne, en Grande Bretagne, en Allemagne sont "meilleures" en matière notamment d'emploi, de salaire et de santé.
Sous la forte pression de milliers de clandestins africains qui tentent de rejoindre l'Europe coûte que coûte, les petites enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, au nord du Maroc, sont ces jours-ci au centre d'une agitation particulière. Cela a été encore le cas jeudi, lorsque les forces espagnoles et marocaines ont fait échouer une charge de centaines de clandestins contre la grille de Melilla. Un demi - millier de clandestins tentaient de franchir la clôture de Melilla, à la frontière entre le Maroc et cette enclave espagnole, mais ils se sont heurtés à une intervention importante et rapide des forces de sécurité marocaines. Depuis le début de l'été, il s'agit du premier échec des clandestins, après cinq attaques réussies, qui avaient permis à plus d'un demi - millier d'Africains de passer en force et d'entrer à Melilla et Ceuta.
Les candidats africains à l'émigration choisissent l'Espagne, d'abord en raison des enclaves de Ceuta et Melilla, uniques frontières terrestres entre les continents africain et européen. En plus, ils trouvent la politique migratoire espagnole plus souple que partout ailleurs. Patrick Houti, un Camerounais de 25 ans interrogé par l'AFP devant le centre d'accueil provisoire des émigrés africains à Melilla, estime que l'Espagne est la destination finale préférée pour beaucoup de Subsahariens parce qu' " elle fait beaucoup de choses pour les Noirs ". " Peut-être, a-t-elle besoin de notre main d'oeuvre, mais en tout cas, elle nous a ouvert son coeur et nous les Africains nous lui ouvrons le nôtre ", ajoute ce maçon de Douala. " De toute façon, la France n'accepte plus les émigrés, elle a tort car ses racines traditionnelles en Afrique risquent d'en pâtir ". Les émigrants africains sont unanimes à dire que les conditions de vie en Espagne, en Grande Bretagne, en Allemagne sont "meilleures" en matière notamment d'emploi, de salaire et de santé.

