@JOHN BARRICK
Je te prends au mot.
C’est l’animation offensive qui compte d’accord même avec des milieux défensifs. Le problème c’est que tu ne peux pas demander à des défenseurs d’avoir la même animation défensive que de vrais millieux à vocation offensive. Mauvaise vision de jeu, relances hasardeuses, passes imprécises, jeu trop prévisibles sont souvent alors le lot des impondérables malheureux qui finissent par entacher et peser sur le jeu offensif. Autant qu’on ne peut exiger à des attaquants d’avoir le même rendement défensifs que de vrais défenseurs, autant à des défenseurs ont ne pourra leur demander de prendre les commandes de l’animation offensive.
Tu cites les 11 buts marqués en CAN 2000 et les 9 buts marqués en CAN2002. La réussite offensive était surtout basée sur le fait de disposer de bons joueurs de têtes (Mboma, Foé, voire Kalla et Song) et des bons centreurs (Geremi, Womé, et dans une certaines mesures Womé) ; d’où les corners, longues touches (Womé, Gérémi) étaient tous des occasions de buts. Le jeu de tête donc.
Et sans oublier de bons tireurs de coups francs (Womé, Géremi).
En plus Mboma buteurs de race.
Donc quand tu enlèves les joueurs qui étaient efficaces de la tête, tu enlèves le buteur maison. Il te reste une équipe moyenne qui doit assumer tous les compartiments de jeu.
Alors un milieu de terrain qui n’est rien d’autre qu’une défense avancée en lieu et place d’un milieu d’organisation, tu ne peux plus masquer la forêt que cachaient ces grands arbres qui sont partis et leur jeu de tête avec eux. Tu as alors besoin d’un milieu qui construit et fluidifie le jeu. Car on n’a plus les arguments de 2000 ou 2002.
Certains s’arrêtent seulement à demander à Eto’o d’avoir le même rendement en nat qu’au barça et en prenant soin en même temps de laisser la poutre devant leurs yeux sur le reste de l’équipe et la grande sécheresse et l’aridité de certains compartiments de jeu.
Et même aujourd’hui même la défense vacille, tremble.
D’autres part on a eu 11 buts en 2000 et 9 buts en 2002, mais c’étaient contre les mêmes équipes qui sont aujourd’hui qualifiés pour le mondial alors que le cameroun entier le regardera à la télé. Comment expliquez-vous que ces équipes ont tant évolué en si peu temps et nous on arrive même plus à se maintenir à un bon niveau. N’ayons pas de la critique et ne laissons pas obnubiler par les souvenirs qui finissent pas viellir.
Il y a d’un côté la légende et de l’autre côté la réalité de tou
Je te prends au mot.
C’est l’animation offensive qui compte d’accord même avec des milieux défensifs. Le problème c’est que tu ne peux pas demander à des défenseurs d’avoir la même animation défensive que de vrais millieux à vocation offensive. Mauvaise vision de jeu, relances hasardeuses, passes imprécises, jeu trop prévisibles sont souvent alors le lot des impondérables malheureux qui finissent par entacher et peser sur le jeu offensif. Autant qu’on ne peut exiger à des attaquants d’avoir le même rendement défensifs que de vrais défenseurs, autant à des défenseurs ont ne pourra leur demander de prendre les commandes de l’animation offensive.
Tu cites les 11 buts marqués en CAN 2000 et les 9 buts marqués en CAN2002. La réussite offensive était surtout basée sur le fait de disposer de bons joueurs de têtes (Mboma, Foé, voire Kalla et Song) et des bons centreurs (Geremi, Womé, et dans une certaines mesures Womé) ; d’où les corners, longues touches (Womé, Gérémi) étaient tous des occasions de buts. Le jeu de tête donc.
Et sans oublier de bons tireurs de coups francs (Womé, Géremi).
En plus Mboma buteurs de race.
Donc quand tu enlèves les joueurs qui étaient efficaces de la tête, tu enlèves le buteur maison. Il te reste une équipe moyenne qui doit assumer tous les compartiments de jeu.
Alors un milieu de terrain qui n’est rien d’autre qu’une défense avancée en lieu et place d’un milieu d’organisation, tu ne peux plus masquer la forêt que cachaient ces grands arbres qui sont partis et leur jeu de tête avec eux. Tu as alors besoin d’un milieu qui construit et fluidifie le jeu. Car on n’a plus les arguments de 2000 ou 2002.
Certains s’arrêtent seulement à demander à Eto’o d’avoir le même rendement en nat qu’au barça et en prenant soin en même temps de laisser la poutre devant leurs yeux sur le reste de l’équipe et la grande sécheresse et l’aridité de certains compartiments de jeu.
Et même aujourd’hui même la défense vacille, tremble.
D’autres part on a eu 11 buts en 2000 et 9 buts en 2002, mais c’étaient contre les mêmes équipes qui sont aujourd’hui qualifiés pour le mondial alors que le cameroun entier le regardera à la télé. Comment expliquez-vous que ces équipes ont tant évolué en si peu temps et nous on arrive même plus à se maintenir à un bon niveau. N’ayons pas de la critique et ne laissons pas obnubiler par les souvenirs qui finissent pas viellir.
Il y a d’un côté la légende et de l’autre côté la réalité de tou

