A DISTRIBUER LARGEMENT A NOS CAMARADES CAMEROUNAIS ET NIGERIANS
A abidjan, on dit:
"Un BB au dos ne sait pas que la route est longue ... "
"Les enfants savent courir mais ne savent pas se cacher ... "
"Tu sais qui peut te frapper, mais tu ne sais pas qui peut te tuer ... "
"Tant que y a la vie, on dit toujours il y a ESPOIR ... "
"Ce que Dieu t'a donné, personne ne peut te l'arracher ... "
... On n'en finira pas pour illustrer les évènements d'hier.
"En 2004, Dieu vu notre FOOT et s'en felicita. Le 04 septembre 2005, il apprit que les camerounais s'envolaient vers une autre phase finale de coupe du monde et se MIT A PLEURER ... et décida donc autrement".
Sa volonte a été faite. Il sort encore vainqueur de Lucifer (l'arbitre malien).
Eh oui, voici des gens peux ambitieux qui ont axé toute leur stratégie de qualification sur 2 batailles alors qu'il y en avait 10 pour gagner la guerre. Petite ironie, ils ont oublié que l'éléphant pèse des tonnes. Il faut d'abord de l'énergie pour le tuer, ensuite de l'énergie pour le préparer, encore de l'énergie pour macher et avaler cette mastodonte. Le hic, c'est que quand le "Ndolè" n'a pas trop pris, avec l'éléphant "mort" mal conservé, ça peut amener à reporter des pas de danse de "Bikutsi" à une période ultérieure (une demi-dizaine d'années au mieux des cas).
Pour être sérieux, comprenez que cette phase finale de coupe du monde n'a pas voulu de foot-ball brutal. Là ou la force et la hargne bestiale prennent souvent le pas sur stratégie et la technicité. Hier, la technicité a noyé la vigueur. Comprenons aujourd'hui que la force finit par s'amenuiser, un jour ou l'autre, et rendons donc hommage tout simplement au Togo, à l'angola, au ghana, à la côte d'ivoire et à la tunisie. Adieux les vieillots du foot africain: bye-bye au vieux nigeria (le géant aux pieds d'argile) et à bientôt song et les autres. L'heure de la retraite a sonné pour vous.
......
(Ã suivre)
A abidjan, on dit:
"Un BB au dos ne sait pas que la route est longue ... "
"Les enfants savent courir mais ne savent pas se cacher ... "
"Tu sais qui peut te frapper, mais tu ne sais pas qui peut te tuer ... "
"Tant que y a la vie, on dit toujours il y a ESPOIR ... "
"Ce que Dieu t'a donné, personne ne peut te l'arracher ... "
... On n'en finira pas pour illustrer les évènements d'hier.
"En 2004, Dieu vu notre FOOT et s'en felicita. Le 04 septembre 2005, il apprit que les camerounais s'envolaient vers une autre phase finale de coupe du monde et se MIT A PLEURER ... et décida donc autrement".
Sa volonte a été faite. Il sort encore vainqueur de Lucifer (l'arbitre malien).
Eh oui, voici des gens peux ambitieux qui ont axé toute leur stratégie de qualification sur 2 batailles alors qu'il y en avait 10 pour gagner la guerre. Petite ironie, ils ont oublié que l'éléphant pèse des tonnes. Il faut d'abord de l'énergie pour le tuer, ensuite de l'énergie pour le préparer, encore de l'énergie pour macher et avaler cette mastodonte. Le hic, c'est que quand le "Ndolè" n'a pas trop pris, avec l'éléphant "mort" mal conservé, ça peut amener à reporter des pas de danse de "Bikutsi" à une période ultérieure (une demi-dizaine d'années au mieux des cas).
Pour être sérieux, comprenez que cette phase finale de coupe du monde n'a pas voulu de foot-ball brutal. Là ou la force et la hargne bestiale prennent souvent le pas sur stratégie et la technicité. Hier, la technicité a noyé la vigueur. Comprenons aujourd'hui que la force finit par s'amenuiser, un jour ou l'autre, et rendons donc hommage tout simplement au Togo, à l'angola, au ghana, à la côte d'ivoire et à la tunisie. Adieux les vieillots du foot africain: bye-bye au vieux nigeria (le géant aux pieds d'argile) et à bientôt song et les autres. L'heure de la retraite a sonné pour vous.
......
(Ã suivre)

