En fait, au Cameroun, les multiples victoires des Lions Indomptables ont toujours été l’arbre qui cache la forêt. Utilisées à leurs fins personnels par les gouvernants – le chef de l’Etat Paul Biya n’avait-il pas déjà pensé à une récupération politique en promettant une prime spéciale dont le montant n’a pas été dévoilé aux Lions Indomptables en cas de qualification pour le Mondial allemand ? –, les victoires de l’équipe nationale de football étaient aussi un moyen de consolation du peuple camerounais, otage d’un système composé en majeure partie de prébendiers adeptes de la course à l’enrichissement rapide et illicite, dans une grande impunité. Ce peuple n’a pas caché sa colère après l’élimination de cette équipe nationale de football fanion qui le faisait oublier sa misère. Il a cassé des voitures et autres bus dans la ville de Yaoundé, et posé d’autres actes de vandalisme dès le dernier coup de sifflet de l’arbitre central le Malien Coulibaly Koman. Ce, en demandant de vive voix le départ du Minsep et de l’équipe dirigeante actuelle de la Fécafoot.
Au ministère des Sports et de l’éducation physique dirigé par Dieudonné Philippe Mbarga Mboa et aux dirigeants actuels de la Fédération camerounaise de football, les millions d’amoureux du ballon rond camerounais reprochent un certain nombre de choses dont la gestion clientéliste, tatillonne et cavalière du football camerounais, avec en fond l’enrichissement rapide et difficilement justifiable de certaines personnes. Toutes choses qui poussent Le Messager à préconiser que se tiennent les états généraux du football camerounais. Des assises dont les décisions devront être prises sans complaisance et être appliquées. Si ces états généraux sont organisés, ils déboucheront sûrement sur des arrestations et emprisonnement des fossoyeurs du football camerounais.
Par Honoré FOIMOUKOM
Le 10-10-2005
Au ministère des Sports et de l’éducation physique dirigé par Dieudonné Philippe Mbarga Mboa et aux dirigeants actuels de la Fédération camerounaise de football, les millions d’amoureux du ballon rond camerounais reprochent un certain nombre de choses dont la gestion clientéliste, tatillonne et cavalière du football camerounais, avec en fond l’enrichissement rapide et difficilement justifiable de certaines personnes. Toutes choses qui poussent Le Messager à préconiser que se tiennent les états généraux du football camerounais. Des assises dont les décisions devront être prises sans complaisance et être appliquées. Si ces états généraux sont organisés, ils déboucheront sûrement sur des arrestations et emprisonnement des fossoyeurs du football camerounais.
Par Honoré FOIMOUKOM
Le 10-10-2005

