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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Nouvel Aficain Nouvel Aficain de Paris a écrit le 18 juin 2026 à 12h11
Divergences: 256 langues et/ou dialectes:

Par coïncidence donc,
Le terme EWONDO dans le parlé BAMILEKE se dit Ô WEUAEU DOU et qui signifie, littéralement, tu as jeté le sacrifice et permet dire REJET DU SACRIFICE..
Il se peut que cette expression était utilisée pour désigner ceux qui rejetaient l'esclavagisme en acceptant d'aller vivre dans l'arrière pays (Yaoundé était considéré comme une zone inaccessible par les braconniers des enfants depuis les côtes) et non pas dans des zones côtières.

BULU dans le parlé BAMILEKE se dit Belôr et, désigne Noble ou Noblesse. Dans le parlé Bassa, cela se dit Bilong. Dans le parlé Douala, cela se dit Bilé.
La noblesse est un titre individuel. Là, il y a quelque chose qui sort de l'ordinaire. BULU est utilisé pour désigner une tribu et non pas pour distinguer une personne.
Y-a-t'il eu exception? On se pose cette question parce que cela ne porte pas la signature des initiés.

Pour rappel:
Tous les initiés du Cameroun et d'ailleurs respectaient un cadre de référence commun. Car, ils aspiraient, tous, à devenir eux même la compétence de référence auprès de Feue Yôr.

Dans le parlé BAMILEKE, Feue Yôr (Les occidentaux l'ont orthographié sous le nom de PHARAON) veut, littéralement, dire Notre Chef.
D'après les remontées orales et, de manière hypothétique, le Feue Yôr était un titre attribué au Feue qui était considéré comme le chef de référence. Et, le chef de référence était la référence pour tous les Feues.
Merci de patienter...
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