« Ils n’ont pas respecté leur engagement de me laisser évoluer loin d’eux », se remémore-t-il. Abdouraman Hamadou prend la tête du club d’Étoile Filante de Garoua. Il devient à ce titre membre de l’assemblée générale de la Fécafoot et se pose en défenseur et garant des textes de l’organisation. À son actif, près d’une dizaine de plaintes déposées auprès de la chambre d’arbitrage et de conciliation (CCA) et du TAS. « Même les balayeurs du TAS me connaissent », ironise-t-il.
JE NE M’ARRÊTERAI JAMAIS
Cet engagement lui vaut d’engranger des soutiens, et pas des moindres. Parmi eux, les stars Samuel Eto’o et Joseph-Antoine Bell, mais aussi plusieurs responsables gravitant dans l’univers du football et contribuant à financer les onéreuses procédures judiciaires lancées auprès du TAS. « Je ne m’arrêterai jamais, car je ne peux pas laisser cela en héritage à mes enfants », rétorque-t-il lorsqu’on lui demande quand ces procédures prendront fin.
Après avoir refusé plusieurs postes à la Fécafoot et dans l’administration camerounaise, il accepte en octobre 2020 celui que lui proposera l’ancien général Pierre Semengue : prendre la tête d’une commission ad hoc chargée de l’organisation et du suivi des championnats de ligue 1 et de ligue 2 au sein de la Ligue professionnelle de football. Objectif : poursuivre sa lutte pour débarrasser le football camerounais de ses magouilles.
Une démarche reconnue au sommet de l’État. Le 18 février, le secrétaire général de la présidence Ferdinand Ngoh Ngoh et le Premier ministre Joseph Dion Ngute ont ainsi reçu le sénateur Albert Mbida, président du comité exécutif provisoire de la Fécafoot et soutien d’Abdouraman Hamadou. Pour ce dernier, le chemin ne devrait pas s’arrêter là . Pour celui qui n’exclut pas de présenter sa candidature à la tête de la Fécafoot, le chemin est encore long avant que le football camerounais ne soit à ses yeux irréprochable.
JE NE M’ARRÊTERAI JAMAIS
Cet engagement lui vaut d’engranger des soutiens, et pas des moindres. Parmi eux, les stars Samuel Eto’o et Joseph-Antoine Bell, mais aussi plusieurs responsables gravitant dans l’univers du football et contribuant à financer les onéreuses procédures judiciaires lancées auprès du TAS. « Je ne m’arrêterai jamais, car je ne peux pas laisser cela en héritage à mes enfants », rétorque-t-il lorsqu’on lui demande quand ces procédures prendront fin.
Après avoir refusé plusieurs postes à la Fécafoot et dans l’administration camerounaise, il accepte en octobre 2020 celui que lui proposera l’ancien général Pierre Semengue : prendre la tête d’une commission ad hoc chargée de l’organisation et du suivi des championnats de ligue 1 et de ligue 2 au sein de la Ligue professionnelle de football. Objectif : poursuivre sa lutte pour débarrasser le football camerounais de ses magouilles.
Une démarche reconnue au sommet de l’État. Le 18 février, le secrétaire général de la présidence Ferdinand Ngoh Ngoh et le Premier ministre Joseph Dion Ngute ont ainsi reçu le sénateur Albert Mbida, président du comité exécutif provisoire de la Fécafoot et soutien d’Abdouraman Hamadou. Pour ce dernier, le chemin ne devrait pas s’arrêter là . Pour celui qui n’exclut pas de présenter sa candidature à la tête de la Fécafoot, le chemin est encore long avant que le football camerounais ne soit à ses yeux irréprochable.

