@Raph (Belgique)
Mon cher, quand le soit disant faux est délivré par une autorité administrative, on doit parler de production de faux. Et, c'est bien là le piège du système administratif d'origine colonial.
Le système administratif d'origine coloniale contribue grandement à cette situation. Si, dans les prisons du monde, on trouve beaucoup de camerounais comme vous dites, qui sont incarcérés pour motif de faux. Des faux qui ont été délivrés par les autorités administratives, c'est qu'il y a quiproquo (c'est à dire un jeu de dupe).
Normalement, quand une telle situation survient, l'état camerounais doit intervenir. Et, si cela n'est pas fait, c'est que l'état n'a pas joué son rôle. L’État a, lui aussi, ses responsabilités et ne doit pas se défausser.
Dans ce cas, il est impératif d'aller vers un changement démocratique afin de permettre à une nouvelle équipe politique de mettre en œuvre une solution administrative pour remédier à cet état de fait.
Mon cher, quand le soit disant faux est délivré par une autorité administrative, on doit parler de production de faux. Et, c'est bien là le piège du système administratif d'origine colonial.
Le système administratif d'origine coloniale contribue grandement à cette situation. Si, dans les prisons du monde, on trouve beaucoup de camerounais comme vous dites, qui sont incarcérés pour motif de faux. Des faux qui ont été délivrés par les autorités administratives, c'est qu'il y a quiproquo (c'est à dire un jeu de dupe).
Normalement, quand une telle situation survient, l'état camerounais doit intervenir. Et, si cela n'est pas fait, c'est que l'état n'a pas joué son rôle. L’État a, lui aussi, ses responsabilités et ne doit pas se défausser.
Dans ce cas, il est impératif d'aller vers un changement démocratique afin de permettre à une nouvelle équipe politique de mettre en œuvre une solution administrative pour remédier à cet état de fait.

