2/2
Pour donner du sens à sa manœuvre, le Malgache a invoqué « l’urgence » de soustraire la CAF de l’emprise tutélaire, voire « néocolonialiste », de la Fifa. Même s’il ne s’estimait pas prêt à relever le défi, l’ex-capitaine des Lions Indomptables en a quand même informé le président camerounais, Paul Biya. Ce dernier lui a opposé une fin de non-recevoir.
Le Cameroun, qui avait déjà mal vécu l’inélégante fin de règne d’Issa Hayatou, n’a sans doute pas souhaité se retrouver de nouveau au centre d’une controverse continentale. Qui plus est au moment où Yaoundé souhaite se concentrer sur l ‘organisation, en janvier prochain, du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) et sur celle d’une CAN reportée pour cause de retards dans la livraison des chantiers d’infrastructures.
Pour donner du sens à sa manœuvre, le Malgache a invoqué « l’urgence » de soustraire la CAF de l’emprise tutélaire, voire « néocolonialiste », de la Fifa. Même s’il ne s’estimait pas prêt à relever le défi, l’ex-capitaine des Lions Indomptables en a quand même informé le président camerounais, Paul Biya. Ce dernier lui a opposé une fin de non-recevoir.
Le Cameroun, qui avait déjà mal vécu l’inélégante fin de règne d’Issa Hayatou, n’a sans doute pas souhaité se retrouver de nouveau au centre d’une controverse continentale. Qui plus est au moment où Yaoundé souhaite se concentrer sur l ‘organisation, en janvier prochain, du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) et sur celle d’une CAN reportée pour cause de retards dans la livraison des chantiers d’infrastructures.

