Là n’est pas la question. La question c’est de savoir si à la fin de ce contentieux électoral, les justiciables que nous sommes à commencer par moi-même, mais également l’opinion nationale et éventuellement internationale, auront le sentiment que de hauts magistrats, d’honorables conseil à la Cour suprême qui, pour diverses raisons, se sont retrouvés membres d’un parti politique dont un des candidats à l’élection est une ’émanation, peuvent dans des conditions de sérénité, dans des conditions d’impartialité, rendre une décision qui ne souffre pas de suspicion légitime. Et à cette question, il n’y a que vous pour y répondre.
Mes avocats ont suffisamment exposé les raisons pour lesquelles qu’il y a une base juridique suffisante à ma saisine, pourquoi j’ai qualité à être partie à cette procédure. Il vous revient cette tâche cruciale de poser les jalons de la démocratie camerounaise dont vous êtes l’ultime régulateur car après tout, une élection peut se dérouler mais celui qui dit ultimement qui a été élu, c’est bien vous-mêmes
Mes avocats ont suffisamment exposé les raisons pour lesquelles qu’il y a une base juridique suffisante à ma saisine, pourquoi j’ai qualité à être partie à cette procédure. Il vous revient cette tâche cruciale de poser les jalons de la démocratie camerounaise dont vous êtes l’ultime régulateur car après tout, une élection peut se dérouler mais celui qui dit ultimement qui a été élu, c’est bien vous-mêmes

