QUEL JOLI TEXTE !!!!
À un peuple qu'on a refusé l'eau, l'électricité, l'éducation, les routes, les hôpitaux, l'innovation, la réalisation intellectuelle, on sert des débats de chambres, de lits, d'autochtonie, d'indigénat. Et on s'y est engouffré avec une telle passion et telle aisance qu'on arrive à se demander à quel type d'école nos dirigeants ont obtenu leurs gratifications si élogieuses : Docteur tel, Professeur machin... Hallucinant !
L'abrutissement collectif a atteint son paroxysme au Cameroun. En quoi, bon Dieu, le nom du maire ou du gouverneur importe-t-il si celui-ci fait correctement le travail pour lequel il est désigné ? Les autres sont à une autre dimension : le monde ne nous attendra pas. Des Africains qui étaient en guerre civile à cause de ces idio.ties dans les précédentes décennies, il y en a qui pensent à envoyer des satellites dans l'espace. Les Rwandais. Les Éthiopiens. Les Kenyans. Les Ghanéens.
Il faut savoir dépasser les débats que les temps et l'intelligence humaine ont rendu caducs. Y revenir c'est insulter la conscience collective d'une Nation qui, s'y engouffrant, se déchiquetera inéluctablement au dépens de tous.
Arrêtons Messires. Au nom de la Nation.
Mohamane Saïne, Rapporter de la Fédération Régionale MRC Extrême-Nord
À un peuple qu'on a refusé l'eau, l'électricité, l'éducation, les routes, les hôpitaux, l'innovation, la réalisation intellectuelle, on sert des débats de chambres, de lits, d'autochtonie, d'indigénat. Et on s'y est engouffré avec une telle passion et telle aisance qu'on arrive à se demander à quel type d'école nos dirigeants ont obtenu leurs gratifications si élogieuses : Docteur tel, Professeur machin... Hallucinant !
L'abrutissement collectif a atteint son paroxysme au Cameroun. En quoi, bon Dieu, le nom du maire ou du gouverneur importe-t-il si celui-ci fait correctement le travail pour lequel il est désigné ? Les autres sont à une autre dimension : le monde ne nous attendra pas. Des Africains qui étaient en guerre civile à cause de ces idio.ties dans les précédentes décennies, il y en a qui pensent à envoyer des satellites dans l'espace. Les Rwandais. Les Éthiopiens. Les Kenyans. Les Ghanéens.
Il faut savoir dépasser les débats que les temps et l'intelligence humaine ont rendu caducs. Y revenir c'est insulter la conscience collective d'une Nation qui, s'y engouffrant, se déchiquetera inéluctablement au dépens de tous.
Arrêtons Messires. Au nom de la Nation.
Mohamane Saïne, Rapporter de la Fédération Régionale MRC Extrême-Nord

