L’allogenie et l’autochtonie qui choquent.
Il y a des actes qui parlent plus fort que toute loi.
Nous posons ces actes tous les jours dans la vie quotidienne par des reflexes naturels. Mais nous refusons de les nommer.
Comment se traduisent certains des actes de notre allogénie à nous tous qui interrogent l’autochtonie de nous tous ?
Vous mourrez à Paris, aux USA, au Canada en terre étrangère l'on vous ramène au village. Vous mourrez à Douala, à Yaounde, à Garoua, à Bafoussam, en terre nationale, vos restes sont immediatement conduits dans un corbillard à Sanzo chez moi, à Melong, à Buea, à Souza, à Monatele, à Bagangte, à Edea, dans votre village, votre région natale, laissant derrière les autochtones qui seront enterrés eux sur place à la même occasion. Cela veut dire que allogenes, vous retournez chez vous, vous-mêmes.
Pourquoi est-il compliqué de l’admettre ?
Le problème est que la politique du partage du pouvoir et de représentation clanique par le nombre et le territoire est conflictuelle.
Elle ne satisfait pas ceux qui n’ont de chez eux que chez eux alors que le mouvement humain et le territoire unique du Cameroun créent d’autres chez nous chez les sédentaires des villages devenus des métropoles communes.
Que faire pour reduire les tensions sociales qui naissent du partage du pouvoir et de la representation ethnique à laquelle tous les Camerounais sont attachés et revendiquent ?
Qui n’a pas entendu des politiciens et des intellectuels s’émouvoir du tribalisme parce que les nominations par décrets à des postes strategiques de Camerounais pourtant partout donc chez eux ne profitent qu’à certaines ethnies ?
Nous ne voulons pas un Cameroun des camerounais en le décriant. Il n’est pas possible a ce stade d’outrepasser nos ethnies de les transcender nous mêmes pour ne voir chacun que comme Camerounais.
On lit tous les jours du bien plus souvent que je suis Camerounais.
Pourquoi donc cette hypocrisie lorsqu’une loi consacre nos comportements de tous les jours ?
Que faut-il critiquer, nos comportements ou la loi qui le constate ?
Prof. Pierre Mila Assoute
Président du RDMC
Il y a des actes qui parlent plus fort que toute loi.
Nous posons ces actes tous les jours dans la vie quotidienne par des reflexes naturels. Mais nous refusons de les nommer.
Comment se traduisent certains des actes de notre allogénie à nous tous qui interrogent l’autochtonie de nous tous ?
Vous mourrez à Paris, aux USA, au Canada en terre étrangère l'on vous ramène au village. Vous mourrez à Douala, à Yaounde, à Garoua, à Bafoussam, en terre nationale, vos restes sont immediatement conduits dans un corbillard à Sanzo chez moi, à Melong, à Buea, à Souza, à Monatele, à Bagangte, à Edea, dans votre village, votre région natale, laissant derrière les autochtones qui seront enterrés eux sur place à la même occasion. Cela veut dire que allogenes, vous retournez chez vous, vous-mêmes.
Pourquoi est-il compliqué de l’admettre ?
Le problème est que la politique du partage du pouvoir et de représentation clanique par le nombre et le territoire est conflictuelle.
Elle ne satisfait pas ceux qui n’ont de chez eux que chez eux alors que le mouvement humain et le territoire unique du Cameroun créent d’autres chez nous chez les sédentaires des villages devenus des métropoles communes.
Que faire pour reduire les tensions sociales qui naissent du partage du pouvoir et de la representation ethnique à laquelle tous les Camerounais sont attachés et revendiquent ?
Qui n’a pas entendu des politiciens et des intellectuels s’émouvoir du tribalisme parce que les nominations par décrets à des postes strategiques de Camerounais pourtant partout donc chez eux ne profitent qu’à certaines ethnies ?
Nous ne voulons pas un Cameroun des camerounais en le décriant. Il n’est pas possible a ce stade d’outrepasser nos ethnies de les transcender nous mêmes pour ne voir chacun que comme Camerounais.
On lit tous les jours du bien plus souvent que je suis Camerounais.
Pourquoi donc cette hypocrisie lorsqu’une loi consacre nos comportements de tous les jours ?
Que faut-il critiquer, nos comportements ou la loi qui le constate ?
Prof. Pierre Mila Assoute
Président du RDMC

