EPIDÉMIE : LE KAMTOVIRUS SÉVIT AU CAMEROUN
photo article ici
Par Charles MONGUE-MOUYEME
On note aussi la nouvelle niche des opposants opposés à l’opposition qui connait un développement rapide du kamtovirus.
Les réseaux sociaux, les médias audiovisuels et les journaux sont les points de contamination prédominants au kamtovirus. Toutes les vomissures des sujets qui souffrent de la fièvre kamtoïde y sont déversées, et si on s’y expose sans protection mentale, on finit souvent par attraper le virus.
Le pays a essayé de cultiver des souches du kamtovirus pour fabriquer un antidote qui allait être administré comme vaccin ou sérum pendant les élections législatives et municipales de 2020. Mais ces virus modifiés se sont échappés du laboratoire de préparation de l’humiliation électorale du MRC, et ils sont tellement virulents que tous ceux qui ont été à leur contact entrent désormais en transes à la seule évocation du nom Kamto.
La fièvre kamtoïde est ainsi en train de devenir un véritable problème de santé publique au Cameroun, dont l’effet le plus pervers est de détourner les citoyens des vrais problèmes à régler pour arrêter la marche du pays vers le chaos et retrouver le bon chemin qui conduit au bien-être individuel et collectif.
A toutes fins utiles, des chercheurs viennent de découvrir que le kamtovirus ne résiste pas dans un pays où la morale, la justice, l’équité et la vérité sont instaurées et respectées.
Charles MONGUE-MOUYEME
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Par Charles MONGUE-MOUYEME
On note aussi la nouvelle niche des opposants opposés à l’opposition qui connait un développement rapide du kamtovirus.
Les réseaux sociaux, les médias audiovisuels et les journaux sont les points de contamination prédominants au kamtovirus. Toutes les vomissures des sujets qui souffrent de la fièvre kamtoïde y sont déversées, et si on s’y expose sans protection mentale, on finit souvent par attraper le virus.
Le pays a essayé de cultiver des souches du kamtovirus pour fabriquer un antidote qui allait être administré comme vaccin ou sérum pendant les élections législatives et municipales de 2020. Mais ces virus modifiés se sont échappés du laboratoire de préparation de l’humiliation électorale du MRC, et ils sont tellement virulents que tous ceux qui ont été à leur contact entrent désormais en transes à la seule évocation du nom Kamto.
La fièvre kamtoïde est ainsi en train de devenir un véritable problème de santé publique au Cameroun, dont l’effet le plus pervers est de détourner les citoyens des vrais problèmes à régler pour arrêter la marche du pays vers le chaos et retrouver le bon chemin qui conduit au bien-être individuel et collectif.
A toutes fins utiles, des chercheurs viennent de découvrir que le kamtovirus ne résiste pas dans un pays où la morale, la justice, l’équité et la vérité sont instaurées et respectées.
Charles MONGUE-MOUYEME

