Personne n’a saisi notre main. Nous n’avons fait que demander le recomptage des voix sur la base des procès-verbaux d’Elecam. C’était la meilleure façon de nous confondre si nos accusations étaient des affabulations. Cela n’a pas eu lieu et donc rien ne nous interdit de dire qu’il y a eu un hold-up électoral en 2018.
Comment alors sortir de la crise politique ? Par une transition ?
Il faut que le pouvoir en place accepte que l’on s’assoit. Nous ne réfléchissons pas en termes de transition, la question est institutionnelle. Ce ne sont pas les individus qui comptent, ce qui importe est la mise en place d’un dispositif législatif électoral qui garantisse des élections libres et transparentes au Cameroun.
Comment alors sortir de la crise politique ? Par une transition ?
Il faut que le pouvoir en place accepte que l’on s’assoit. Nous ne réfléchissons pas en termes de transition, la question est institutionnelle. Ce ne sont pas les individus qui comptent, ce qui importe est la mise en place d’un dispositif législatif électoral qui garantisse des élections libres et transparentes au Cameroun.

