CHERS CAMEROUNAIS NE VOUS LAISSEZ PAS MANIPULER.
Pendant 10 mois il s'est vanté d'être légaliste contrairement au MRC qui selon lui était dans l'insurrection; et que ce faisant il ne violerait jamais la loi pour mettre en péril la stabilité du pays;
Souvenez-vous, lorsqu'au lendemain de l'élection présidentielle il fallait aller au contentieux électoral, il a clairement dit à ses militants que cette élection était derrière lui et qu'il fallait préparer les législatives et les municipales. Les fraudes barbares et autres répressions ayant conduit au hold-up électoral ne l'ont pas ému, il préparait les élections municipales dont il avait la date curieusement. Depuis fin octobre 2018 donc il s'apprête pour ces élections. Il n'est pas compréhensible que Cabral LIBII, le légaliste qui s'est toujours refusé de violer la loi demande au Conseil constitutionnel de lui accorder un délai supplémentaire de 15 jours afin qu'il puisse constituer un peu plus de trois dossiers. Or le LÉGALISTE et ses cabris savent que l'article 186 du code électoral est clair. Il dispose, concernant les élections municipales, qu'aucun retrait de candidat, ni aucune modification de dossier de candidature n'est admise après le dépôt de celle -ci. cf. Code électoral.
Cela dit, quiconque a déposé ses dossiers de candidature n'a plus moyen de se rétracter ou d'en modifier quoique ce soit. Or c'est de la possibilité de pouvoir modifier qu'il est question dans la requête de Cabral qui du reste milite pour une violation des textes car aucune disposition du code électoral ne prévoit le report des délais d'une seule minute.
Pour justifier sa requête, le plaignant accuse les lenteurs et blocages administratifs d'avoir causé du tort à ses candidats à tel point qu'ils n'aient pas pu déposer leur dossier à date. Mais là encore le code électoral a prévu quelque chose. Il existe un contentieux pré-électoral qui a pour but de traiter de ce type de cas. La loi prévoit que si le plaignant arrive à prouver que son dossier n'a pas été complet à temps à cause de l'administration ou d'Elecam alors sa candidature sera de fait validée. Ce que le LÉGALISTE ET RÉPUBLICAIN Cabral a à faire est d'attendre le contentieux pré-électoral. Il lui suffira de prouver devant CLÉMENT ATANGANA que les dossiers qu'il n'a pas pu déposer ont subi un retard dans la constitution à cause des blocages administratifs. VOILÀ TOUT.
Pendant 10 mois il s'est vanté d'être légaliste contrairement au MRC qui selon lui était dans l'insurrection; et que ce faisant il ne violerait jamais la loi pour mettre en péril la stabilité du pays;
Souvenez-vous, lorsqu'au lendemain de l'élection présidentielle il fallait aller au contentieux électoral, il a clairement dit à ses militants que cette élection était derrière lui et qu'il fallait préparer les législatives et les municipales. Les fraudes barbares et autres répressions ayant conduit au hold-up électoral ne l'ont pas ému, il préparait les élections municipales dont il avait la date curieusement. Depuis fin octobre 2018 donc il s'apprête pour ces élections. Il n'est pas compréhensible que Cabral LIBII, le légaliste qui s'est toujours refusé de violer la loi demande au Conseil constitutionnel de lui accorder un délai supplémentaire de 15 jours afin qu'il puisse constituer un peu plus de trois dossiers. Or le LÉGALISTE et ses cabris savent que l'article 186 du code électoral est clair. Il dispose, concernant les élections municipales, qu'aucun retrait de candidat, ni aucune modification de dossier de candidature n'est admise après le dépôt de celle -ci. cf. Code électoral.
Cela dit, quiconque a déposé ses dossiers de candidature n'a plus moyen de se rétracter ou d'en modifier quoique ce soit. Or c'est de la possibilité de pouvoir modifier qu'il est question dans la requête de Cabral qui du reste milite pour une violation des textes car aucune disposition du code électoral ne prévoit le report des délais d'une seule minute.
Pour justifier sa requête, le plaignant accuse les lenteurs et blocages administratifs d'avoir causé du tort à ses candidats à tel point qu'ils n'aient pas pu déposer leur dossier à date. Mais là encore le code électoral a prévu quelque chose. Il existe un contentieux pré-électoral qui a pour but de traiter de ce type de cas. La loi prévoit que si le plaignant arrive à prouver que son dossier n'a pas été complet à temps à cause de l'administration ou d'Elecam alors sa candidature sera de fait validée. Ce que le LÉGALISTE ET RÉPUBLICAIN Cabral a à faire est d'attendre le contentieux pré-électoral. Il lui suffira de prouver devant CLÉMENT ATANGANA que les dossiers qu'il n'a pas pu déposer ont subi un retard dans la constitution à cause des blocages administratifs. VOILÀ TOUT.

