Volte-face « inévitable »
« La décision du boycott de l’élection a été prise depuis plus d’une semaine. Nous l’avons travaillé en comité restreint, afin d’éviter toute fuite », révèle un proche de Maurice Kamto, sous couvert d’anonymat. Car bien que déterminé à prendre part aux scrutins annoncés, la volte-face du MRC serait devenue « inévitable » face à l’ostracisme administratif observé lors des activités du parti depuis la libération de son leader : interdiction de manifestations, blocages dans les constitutions des listes de candidatures, etc.
Rien ne présageait pourtant un tel scénario lorsque l’opposant camerounais convoquait les membres du directoire national de son parti pour une réunion de haut niveau, le 19 novembre. L’idée du boycott qui trottait dans la tête du leader du MRC depuis longtemps, avait pourtant été « mûrement réfléchie » et débattue avec ses alliés politiques, notamment l’ancien conseiller de Paul Biya Christian Pen da E ko ka et l’ex-candidat à la présidentielle Albert Dzongang.
« La décision du boycott de l’élection a été prise depuis plus d’une semaine. Nous l’avons travaillé en comité restreint, afin d’éviter toute fuite », révèle un proche de Maurice Kamto, sous couvert d’anonymat. Car bien que déterminé à prendre part aux scrutins annoncés, la volte-face du MRC serait devenue « inévitable » face à l’ostracisme administratif observé lors des activités du parti depuis la libération de son leader : interdiction de manifestations, blocages dans les constitutions des listes de candidatures, etc.
Rien ne présageait pourtant un tel scénario lorsque l’opposant camerounais convoquait les membres du directoire national de son parti pour une réunion de haut niveau, le 19 novembre. L’idée du boycott qui trottait dans la tête du leader du MRC depuis longtemps, avait pourtant été « mûrement réfléchie » et débattue avec ses alliés politiques, notamment l’ancien conseiller de Paul Biya Christian Pen da E ko ka et l’ex-candidat à la présidentielle Albert Dzongang.

