Mais le leader du MRC, bien que sa décision prise, continue de jouer le jeu et convoque la commission chargée des investitures du parti. « Il fallait détourner l’attention de nos adversaires. Ce n’était qu’un leurre », affirme un proche de Maurice Kamto dont l’idée est d’empêcher que le parti au pouvoir ne suscite des candidatures pour palier à l’absence du MRC et donner une « illusion de coloration » au Parlement. Ce qui assurerait à son parti de ne pas se voir devancer par une autre formation de l’opposition comme principale force politique du pays.
Les partis d’opposition appelés au boycott
Maurice Kamto prépare lui-même son discours, bien qu’aidé par sa garde rapprochée. Le cap est fixé : il faut faire passer cette décision au sein de l’opinion. Le choix de la crise anglophone comme leitmotiv s’impose dans un souci de cohérence.
Les partis d’opposition appelés au boycott
Maurice Kamto prépare lui-même son discours, bien qu’aidé par sa garde rapprochée. Le cap est fixé : il faut faire passer cette décision au sein de l’opinion. Le choix de la crise anglophone comme leitmotiv s’impose dans un souci de cohérence.

