2- ELECAM, l’organe électoral, pourtant totalement inféodé au RDPC, le parti au pouvoir, a lui-même recommandé au pouvoir des réformes du système électoral
Au lendemain du scrutin présidentiel du 7 octobre 2019 dans un document intitulé « RECOMMANDATIONSRAPPORT GENERAL SUR LE DEROULEMENT DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE DU 07 OCTOBRE2018 VERSION REVUE ET CORRIGEE » ELECAM dont la gestion de la dernière élection a été particulièrement partiale et scandaleuse, a proposé plusieurs pistes de réformes du système électoral afin de conjurer les contestations des résultats électoraux dans le pays.
Dans ce rapport, outre les prescriptions faites aux autres acteurs du processus électoral, dont lui-même, ELECAM recommande au Gouvernement de :
-Fixer un quota légal des femmes dans la constitution des listes de candidature pour les femmes, les personnes handicapées et les minorités (35% des femmes ; 10% des personnes handicapées ; 2% de minorités) ;
- Réguler l’intervention des autorités administratives au sein des commissions locales de vote;
- Intensifier la collaboration entre les administrations publiques de l’Etat et ELECAM, dans le cadre de la gestion du processus électoral dans son ensemble, tout en recadrant davantage le rôle de chacune des parties. ;
Au lendemain du scrutin présidentiel du 7 octobre 2019 dans un document intitulé « RECOMMANDATIONSRAPPORT GENERAL SUR LE DEROULEMENT DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE DU 07 OCTOBRE2018 VERSION REVUE ET CORRIGEE » ELECAM dont la gestion de la dernière élection a été particulièrement partiale et scandaleuse, a proposé plusieurs pistes de réformes du système électoral afin de conjurer les contestations des résultats électoraux dans le pays.
Dans ce rapport, outre les prescriptions faites aux autres acteurs du processus électoral, dont lui-même, ELECAM recommande au Gouvernement de :
-Fixer un quota légal des femmes dans la constitution des listes de candidature pour les femmes, les personnes handicapées et les minorités (35% des femmes ; 10% des personnes handicapées ; 2% de minorités) ;
- Réguler l’intervention des autorités administratives au sein des commissions locales de vote;
- Intensifier la collaboration entre les administrations publiques de l’Etat et ELECAM, dans le cadre de la gestion du processus électoral dans son ensemble, tout en recadrant davantage le rôle de chacune des parties. ;

