confiscation pure et simple de dossier avec menace de faire intervenir les forces de sécurité pour « agression et séquestration, rébellion » de l’autorité si le ou les candidats réclament la restitution de son ou de ses documents etc….. Sur les médias, les réseaux sociaux, à travers de multiples témoignages les camerounais et le monde ont pu voir comment le régime illégitime de Yaoundé a criminalisé l’appartenance du MRC.
Tous les obstacles administratifs dressés sur le parcours des candidats du MRC au double scrutin du 09 février 2020, et surtout assumé avec arrogance par le régime, ont démontré que les militants du MRC ne sont plus considérés comme des citoyens camerounais. Leurs droits politiques fondamentaux, notamment le droit prendre part à la direction des affaires de son pays à travers les élections viennent d’être bafoués, avec l’aide des forces de sécurité et sous le regard complice des Procureurs de la République. Le MRC détient de nombreuses preuves audio, vidéos, écrites, et même des constats d’huissier de ces très graves faits qui n’augurent rien de bon pour la paix dans notre pays. Ses militants sont disposés à témoigner devant toute institution nationale ou internationale qui souhaite ouvrir une enquête.
En conclusion, il y a lieu de dresser le constat suivant :
L’article 49 suscité qui est un obstacle juridique majeur pour la quête de la transparence et de la justice dans l’organisation des élections législatives au Cameroun;
Tous les obstacles administratifs dressés sur le parcours des candidats du MRC au double scrutin du 09 février 2020, et surtout assumé avec arrogance par le régime, ont démontré que les militants du MRC ne sont plus considérés comme des citoyens camerounais. Leurs droits politiques fondamentaux, notamment le droit prendre part à la direction des affaires de son pays à travers les élections viennent d’être bafoués, avec l’aide des forces de sécurité et sous le regard complice des Procureurs de la République. Le MRC détient de nombreuses preuves audio, vidéos, écrites, et même des constats d’huissier de ces très graves faits qui n’augurent rien de bon pour la paix dans notre pays. Ses militants sont disposés à témoigner devant toute institution nationale ou internationale qui souhaite ouvrir une enquête.
En conclusion, il y a lieu de dresser le constat suivant :
L’article 49 suscité qui est un obstacle juridique majeur pour la quête de la transparence et de la justice dans l’organisation des élections législatives au Cameroun;

