- L’unanimité se dégage de la classe politique, de l’opinion nationale, de tous les observateurs électoraux nationaux et étrangers crédibles, et même d’ELECAM, sur l’impérative nécessité de la réforme consensuelle du système électoral avant toute nouvelle élection au Cameroun;
- Nonobstant les recommandations de tous les partenaires étrangers du Cameroun sur l’urgence de cette réforme avant l’organisation de toute nouvelle élection, le régime en place a décidé de passer outre et ne respecter que son propre agenda;
- Plus grave, alors même que ce régime prétend être majoritaire dans le pays, il s’est acharné à empêcher de manière grossière la constitution des dossiers des candidats du MRC à travers tout le pays. De son côté, ELECAM a désinscrit massivement les électeurs dans les zones où le MRC est arrivé en tête lors du scrutin présidentiel du 7 octobre 2018 d’une part, et a artificiellement augmenté le nombre d’électeurs inscrits dans les zones favorables au RDPC.
Ces raisons confortent le MRC dans sa décision de ne pas prendre part à la forfaiture du 9 février 2020, faute du règlement de la crise dans le NOSO et de la réforme consensuelle du système électoral, deux exigences qu'il n'a cessé de réitérer. Le MRC appelle les électeurs à rester chez eux le jour du vote et invite la communauté internationale à tirer toutes les conclusions de l’obstination du régime
Yaoundé, le 25 novembre 2019
Le Président National
Maurice KAMTO
Source: Camerounweb.com
- Nonobstant les recommandations de tous les partenaires étrangers du Cameroun sur l’urgence de cette réforme avant l’organisation de toute nouvelle élection, le régime en place a décidé de passer outre et ne respecter que son propre agenda;
- Plus grave, alors même que ce régime prétend être majoritaire dans le pays, il s’est acharné à empêcher de manière grossière la constitution des dossiers des candidats du MRC à travers tout le pays. De son côté, ELECAM a désinscrit massivement les électeurs dans les zones où le MRC est arrivé en tête lors du scrutin présidentiel du 7 octobre 2018 d’une part, et a artificiellement augmenté le nombre d’électeurs inscrits dans les zones favorables au RDPC.
Ces raisons confortent le MRC dans sa décision de ne pas prendre part à la forfaiture du 9 février 2020, faute du règlement de la crise dans le NOSO et de la réforme consensuelle du système électoral, deux exigences qu'il n'a cessé de réitérer. Le MRC appelle les électeurs à rester chez eux le jour du vote et invite la communauté internationale à tirer toutes les conclusions de l’obstination du régime
Yaoundé, le 25 novembre 2019
Le Président National
Maurice KAMTO
Source: Camerounweb.com

