General NewsMon, 18 Nov 2019
Retrait du Cameroun de l'AGOA: René Sadi répond à Donald Trump
Video ArchiveListen to the Article
Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi a réagi suite à la décision des États-Unis visant à mettre fin à la désignation du Cameroun comme faisant partie des pays bénéficiaires de la «Loi sur la croissance et les perspectives économiques en Afrique» (AGOA), à compter du 1er janvier, 2020.
En effet, dans un courrier adressé au Congrès, le président des États-Unis, Donald Trump a justifié cette décision par le fait que «le gouvernement du Cameroun est actuellement auteur de violations flagrantes des droits de l'homme internationalement reconnus. »
Au cours d’une conférence de presse tenue ce 18 novembre 2019, René Sadi a souligné « qu’autant l’éligibilité du Cameroun à l’AGOA procédait d’une décision souveraine du Gouvernement américain, autant l’éventuelle décision dudit Gouvernement de retirer au Cameroun le bénéfice des avantages de cette loi relève d’un acte de souveraineté que nul ne peut lui contester ».
Ci-dessous l'intégralité de la déclaration du ministre René Emmanuel Sadi
Mesdames, Messieurs,
En date du 31 octobre 2019, le Président des Etats-Unis d’Amérique a informé le Congrès américain de son intention de soustraire le Cameroun des Pays bénéficiaires des facilités de la loi sur la Croissance et les Perspectives Economiques en Afrique, « African Growth and Opportunity Act », en abrégé « AGOA », et ce, à compter du 1er Janvier 2020.
Cette décision, selon le Chef d’Etat américain, est due à « des violations flagrantes des droits de l’homme internationalement reconnus, dont le Gouvernement camerounais s’est rendu coupable ».
Par ailleurs et toujours selon le Président des Etats-Unis, il est fait grief à notre pays de « n’avoir pas répondu aux préoccupations concernant les violations persistantes des droits de l’homme, commises par les Forces camerounaises de Sécurité, notamment des exécutions extrajudiciaires, des détentions arbitraires et illégales, et des actes de torture »
A cet égard, et de prime à bord, Le Gouvernement Camerounais estime qu’autant l’éligibilité du Cameroun à l’AGOA procédait d’une décision souveraine du Gouvernement américain, autant l’éventuelle décision dudit Gouvernement de retirer au Cameroun le bénéfice des avantages de cette loi re
Retrait du Cameroun de l'AGOA: René Sadi répond à Donald Trump
Video ArchiveListen to the Article
Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi a réagi suite à la décision des États-Unis visant à mettre fin à la désignation du Cameroun comme faisant partie des pays bénéficiaires de la «Loi sur la croissance et les perspectives économiques en Afrique» (AGOA), à compter du 1er janvier, 2020.
En effet, dans un courrier adressé au Congrès, le président des États-Unis, Donald Trump a justifié cette décision par le fait que «le gouvernement du Cameroun est actuellement auteur de violations flagrantes des droits de l'homme internationalement reconnus. »
Au cours d’une conférence de presse tenue ce 18 novembre 2019, René Sadi a souligné « qu’autant l’éligibilité du Cameroun à l’AGOA procédait d’une décision souveraine du Gouvernement américain, autant l’éventuelle décision dudit Gouvernement de retirer au Cameroun le bénéfice des avantages de cette loi relève d’un acte de souveraineté que nul ne peut lui contester ».
Ci-dessous l'intégralité de la déclaration du ministre René Emmanuel Sadi
Mesdames, Messieurs,
En date du 31 octobre 2019, le Président des Etats-Unis d’Amérique a informé le Congrès américain de son intention de soustraire le Cameroun des Pays bénéficiaires des facilités de la loi sur la Croissance et les Perspectives Economiques en Afrique, « African Growth and Opportunity Act », en abrégé « AGOA », et ce, à compter du 1er Janvier 2020.
Cette décision, selon le Chef d’Etat américain, est due à « des violations flagrantes des droits de l’homme internationalement reconnus, dont le Gouvernement camerounais s’est rendu coupable ».
Par ailleurs et toujours selon le Président des Etats-Unis, il est fait grief à notre pays de « n’avoir pas répondu aux préoccupations concernant les violations persistantes des droits de l’homme, commises par les Forces camerounaises de Sécurité, notamment des exécutions extrajudiciaires, des détentions arbitraires et illégales, et des actes de torture »
A cet égard, et de prime à bord, Le Gouvernement Camerounais estime qu’autant l’éligibilité du Cameroun à l’AGOA procédait d’une décision souveraine du Gouvernement américain, autant l’éventuelle décision dudit Gouvernement de retirer au Cameroun le bénéfice des avantages de cette loi re

