General NewsThu, 14 Nov 2019
Procès sur les salaires fictifs: Lebou n'a jamais été condamné (Révélations)
Le tribunal criminel spécial a rendu son verdict mercredi 13 novembre sur l'affaire de salaire fictifs dont Emmanuel Lebou est le grand instigateur, le cerveau de la magouille. Il est donc condamné à 104 ans de prison ferme, plus d'un demi siècle d'emprisonnement. "Faux, mensonge", rétorque l'activiste Michel Biem Tong.
A l'en croire, le madoff camerounais "n'a jamais été condamné à 104 ans de prison par un "procureur spécial" au Tribunal criminel spécial (TCS) car non seulement il n'en existe pas au TCS mais il ne revient pas au parquet d'un Tribunal de rendre une décision de justice."
Emmanuel Leubou, ancien chef de la cellule informatique de la Direction des dépenses du personnel et des pensions (DDPP) du ministère des Finances et un certain M. Amadou Haman, inconnu de l’administration publique camerounaise, seront jugés pour détournement présumé en coaction, de la somme de 5,5 milliards de FCFA.
Selon le journaliste et activiste anglophone, tout ce cirque n'est qu'une mascarade judico-politique. Il croit dur comme fer que Emmanuel Lebou a lui seul ne peut pas crée plus de 2602 comptes fictifs et qu'il serait de mèche avec la belle-soeur de Jean-Pierre Amougou Belinga, le PDG du groupe Anecdote.
"Emmanuel Leubou n'a jamais créé plus de 2602 comptes bancaires à partir de matricules fictifs pour percevoir plus d'un milliard de FCFA par mois parce qu'il est tout simplement invraisemblable pour un individu de se présenter plus de 2000 fois à la banque chaque mois pour toucher de l'argent. L'affaire Emmanuel Leubou a pour accusée principale Mme Lefang, belle-soeur de Jean Pierre Amougou Belinga, président-directeur-general du groupe de presse l'Anecdote.
D'autres révélations sur l'affaire Emmanuel Lebou dont Camerounweb vous propose l'intégralité du post de Michel Biem Tong
Ce n'est pas en martelant un gros men son ge qu'il finit par devenir vérité. L'ancien chef de la cellule informatique de la direction des dépenses du personnel et des pensions (en charge des salaires et des pensions des fonctionnaires en activité et retraités) au ministère des Finances, Emmanuel
Procès sur les salaires fictifs: Lebou n'a jamais été condamné (Révélations)
Le tribunal criminel spécial a rendu son verdict mercredi 13 novembre sur l'affaire de salaire fictifs dont Emmanuel Lebou est le grand instigateur, le cerveau de la magouille. Il est donc condamné à 104 ans de prison ferme, plus d'un demi siècle d'emprisonnement. "Faux, mensonge", rétorque l'activiste Michel Biem Tong.
A l'en croire, le madoff camerounais "n'a jamais été condamné à 104 ans de prison par un "procureur spécial" au Tribunal criminel spécial (TCS) car non seulement il n'en existe pas au TCS mais il ne revient pas au parquet d'un Tribunal de rendre une décision de justice."
Emmanuel Leubou, ancien chef de la cellule informatique de la Direction des dépenses du personnel et des pensions (DDPP) du ministère des Finances et un certain M. Amadou Haman, inconnu de l’administration publique camerounaise, seront jugés pour détournement présumé en coaction, de la somme de 5,5 milliards de FCFA.
Selon le journaliste et activiste anglophone, tout ce cirque n'est qu'une mascarade judico-politique. Il croit dur comme fer que Emmanuel Lebou a lui seul ne peut pas crée plus de 2602 comptes fictifs et qu'il serait de mèche avec la belle-soeur de Jean-Pierre Amougou Belinga, le PDG du groupe Anecdote.
"Emmanuel Leubou n'a jamais créé plus de 2602 comptes bancaires à partir de matricules fictifs pour percevoir plus d'un milliard de FCFA par mois parce qu'il est tout simplement invraisemblable pour un individu de se présenter plus de 2000 fois à la banque chaque mois pour toucher de l'argent. L'affaire Emmanuel Leubou a pour accusée principale Mme Lefang, belle-soeur de Jean Pierre Amougou Belinga, président-directeur-general du groupe de presse l'Anecdote.
D'autres révélations sur l'affaire Emmanuel Lebou dont Camerounweb vous propose l'intégralité du post de Michel Biem Tong
Ce n'est pas en martelant un gros men son ge qu'il finit par devenir vérité. L'ancien chef de la cellule informatique de la direction des dépenses du personnel et des pensions (en charge des salaires et des pensions des fonctionnaires en activité et retraités) au ministère des Finances, Emmanuel

