@Tous
Nous sommes en plein dans ce qu'on appelle, en philosophie, l'Allégorie de la caverne de Platon (Dans le livre De la République).
Cette allégorie parle des esclaves enchaînés dans une caverne et qui n'ont jamais connu la vérité (la vérité est symbolisée par le soleil qui est la source de la lumière).
Et, cette allégorie dit ceci:
Dans une « demeure souterraine », en forme de caverne, des hommes sont enchaînés.
Ils n'ont jamais vu directement la source de la lumière du jour, c'est-à -dire le soleil, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu'à eux. Des choses et d'eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos. Pourtant, « ils nous ressemblent », observe Glaucon, l'interlocuteur de Socrate
Platon invite ses contemporains à rejeter toutes formes d'idées reçues et à se montrer vigilants sur l'exercice du pouvoir, sur le choix des hommes destinés à exercer l'autorité dans la Cité.
Le philosophe met l'accent sur l'esprit de responsabilité qui doit animer les citoyens, puisque les prisonniers de la caverne représentent ceux qui préfèrent ne pas s'interroger ni remettre en cause un ordre établi, aussi inapte soit-il.
Pour Platon, la condition première pour un être humain, c'est de se "débarrasser" impérativement de l'ignorance: car cette ignorance est la production d'une mauvaise éducation et des mauvaises habitudes. Elle rend l'HOMME prisonnier des apparences.
Nous sommes en plein dans ce qu'on appelle, en philosophie, l'Allégorie de la caverne de Platon (Dans le livre De la République).
Cette allégorie parle des esclaves enchaînés dans une caverne et qui n'ont jamais connu la vérité (la vérité est symbolisée par le soleil qui est la source de la lumière).
Et, cette allégorie dit ceci:
Dans une « demeure souterraine », en forme de caverne, des hommes sont enchaînés.
Ils n'ont jamais vu directement la source de la lumière du jour, c'est-à -dire le soleil, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu'à eux. Des choses et d'eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos. Pourtant, « ils nous ressemblent », observe Glaucon, l'interlocuteur de Socrate
Platon invite ses contemporains à rejeter toutes formes d'idées reçues et à se montrer vigilants sur l'exercice du pouvoir, sur le choix des hommes destinés à exercer l'autorité dans la Cité.
Le philosophe met l'accent sur l'esprit de responsabilité qui doit animer les citoyens, puisque les prisonniers de la caverne représentent ceux qui préfèrent ne pas s'interroger ni remettre en cause un ordre établi, aussi inapte soit-il.
Pour Platon, la condition première pour un être humain, c'est de se "débarrasser" impérativement de l'ignorance: car cette ignorance est la production d'une mauvaise éducation et des mauvaises habitudes. Elle rend l'HOMME prisonnier des apparences.

