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AUTOCHTONES...!
La protection des autochtones et des minorités est de nature culturelle pas politique !
Quand on dit au Canada par exemple qu'on protège les autochtones ( Amérindiens ) c'est leur langue, leur religion, leur culture bref leur identité particuliere qu'on protège, ce n'est pas leurs droits civils et politiques qui sont les même que pour tous les Canadiens.
Pour ce faire, on créé des institutions pour sauvegarder leur patrimoine culturel immatériel et matériel, on finance les œuvres qui y concourent, on met en place des bourses pour faciliter l'accès à l'éducation etc... c'est du reste la tendance recommandée par les nations unies.
En revanche, on ne dit pas qu'ils ont des postes réservés ou bien qu'ils sont super citoyens.
On évite ainsi d'opposer les notions culturelles de terroir et de foyer communautaire aux droit civils et politiques reconnu à tous comme la propriété ou la liberté de résidence où d'établissement !
Tout en préservant la riche diversité nationale, on évite d'opposer identité culturelle à citoyenneté républicaine.
Au Cameroun on a dévoyé l'autochtonie qui ne protège en rien les cultures qui, elles se meurent, pour en faire un cache sexe du tribalisme institutionel. En quoi l'exigence d'un président du conseil régional autochtone du littoral par exemple ou de l'ouest protège il la langue et la culture ou l'identité Sawa ou Bamoun ou Bam.ileke ? Le ferait-il il mieux qu'un fonds spécial destiné à financer la production d'oeuvres de films de documentaires de musées etc... en langue Douala par exemple ?
Pire encore, les vrais minorités comme les Pygmées se retrouvent hors du débat.
Le Cameroun et l'Art d'être hors sujet!!!
Me Roland Dieuwou
AUTOCHTONES...!
La protection des autochtones et des minorités est de nature culturelle pas politique !
Quand on dit au Canada par exemple qu'on protège les autochtones ( Amérindiens ) c'est leur langue, leur religion, leur culture bref leur identité particuliere qu'on protège, ce n'est pas leurs droits civils et politiques qui sont les même que pour tous les Canadiens.
Pour ce faire, on créé des institutions pour sauvegarder leur patrimoine culturel immatériel et matériel, on finance les œuvres qui y concourent, on met en place des bourses pour faciliter l'accès à l'éducation etc... c'est du reste la tendance recommandée par les nations unies.
En revanche, on ne dit pas qu'ils ont des postes réservés ou bien qu'ils sont super citoyens.
On évite ainsi d'opposer les notions culturelles de terroir et de foyer communautaire aux droit civils et politiques reconnu à tous comme la propriété ou la liberté de résidence où d'établissement !
Tout en préservant la riche diversité nationale, on évite d'opposer identité culturelle à citoyenneté républicaine.
Au Cameroun on a dévoyé l'autochtonie qui ne protège en rien les cultures qui, elles se meurent, pour en faire un cache sexe du tribalisme institutionel. En quoi l'exigence d'un président du conseil régional autochtone du littoral par exemple ou de l'ouest protège il la langue et la culture ou l'identité Sawa ou Bamoun ou Bam.ileke ? Le ferait-il il mieux qu'un fonds spécial destiné à financer la production d'oeuvres de films de documentaires de musées etc... en langue Douala par exemple ?
Pire encore, les vrais minorités comme les Pygmées se retrouvent hors du débat.
Le Cameroun et l'Art d'être hors sujet!!!
Me Roland Dieuwou

