Serviables et…corvéables
Le mal vivre entre les Bororos, et les autochtones B amiléké est, de l’avis de plusieurs observateurs, plus profond. La première salve contre eux est venue de Fotso Victor, il y a quelques années. Ce dernier s’est en effet installé dans la zone agro pastorale de Tchada, à Baleng. « Cette zone est interdite aux cultures pérennes. Quand Fotso Victor s’y est installé, c’était pour cultiver du maïs et d’autres cultures saisonnières. Mais il a très tôt dépassé cet objectif. »
Déclare un défenseur des droits humains qui s’est intéressé au dossier. « Pour endormir les gens, il y a construit quelques infrastructures sociales, a offert un voyage à la Mecque au Chef Bororo. Puis il a borné le terrain et y a introduit des cultures pérennes. Pour chasser les Bororos, il a clôturé les points d’eau. Les bœufs ne pouvaient donc plus s’abreuver. Or certains de ces gens y sont établis paisiblement depuis plus de cent ans. » Dénonce-t-il. Des efforts surhumains et courageux ont dus être déployés pour faire reculer le patriarche milliardaire de Bandjoun. Les Bororos sont par ailleurs victimes de leur sociabilité et de leur serviabilité. Ce qui leur permet d’occuper certains espaces qu’on leur envie aujourd’hui, si on en croit certains témoignages.
Le mal vivre entre les Bororos, et les autochtones B amiléké est, de l’avis de plusieurs observateurs, plus profond. La première salve contre eux est venue de Fotso Victor, il y a quelques années. Ce dernier s’est en effet installé dans la zone agro pastorale de Tchada, à Baleng. « Cette zone est interdite aux cultures pérennes. Quand Fotso Victor s’y est installé, c’était pour cultiver du maïs et d’autres cultures saisonnières. Mais il a très tôt dépassé cet objectif. »
Déclare un défenseur des droits humains qui s’est intéressé au dossier. « Pour endormir les gens, il y a construit quelques infrastructures sociales, a offert un voyage à la Mecque au Chef Bororo. Puis il a borné le terrain et y a introduit des cultures pérennes. Pour chasser les Bororos, il a clôturé les points d’eau. Les bœufs ne pouvaient donc plus s’abreuver. Or certains de ces gens y sont établis paisiblement depuis plus de cent ans. » Dénonce-t-il. Des efforts surhumains et courageux ont dus être déployés pour faire reculer le patriarche milliardaire de Bandjoun. Les Bororos sont par ailleurs victimes de leur sociabilité et de leur serviabilité. Ce qui leur permet d’occuper certains espaces qu’on leur envie aujourd’hui, si on en croit certains témoignages.

