J ai suivi MONSIEUR (OUI UN GRAND MONSIEUR) CELESTIN DJAMEN sur équinoxe. Et pour la 1ère fois depuis le début des troubles au NOSO, j ai compris que ce que les membres de ma famille me raconte, et qui me semblait parfois exagéré était vrai.
Monsieur DJAMEN nous a révélé hier:
1. Qu' il a commencé sa marche avec son groupe a 8h du matin. A 8h10 un commissaire de police et ses multiples policiers ont bloqué la manifestation, envoyé du gaz lacrymogène et dispersé le groupe.
2). Monsieur DJAMEN est rentré chez lui, à ôté les vêtements qui sentaient l odeur de ce gaz, s est changé pour aller rejoindre ses amis dans un petit circuit au fameux carrefour petit pays. LOIN DU LIEU DE LA MANIFESTATION INITIALE QUI ETAIT FINIE, TERMINÉE.
3). Alors qu' ils son assis et parlent entre eux, la police débarque. Et une attaque ciblée se fait sur lui. Il va essayé de s enfuir, pour se retrouver sur une voie sans issue, 2 commissaires de police et leurs policiers autour de lui.
4). Il sera plaqué au sol, nez contre terre. Et il entendra un commissaire dire: "METTONS LUI UNE BALLE DANS LA TETE". et un autre interviendra énergétiquement pour dire: "NON ATTENDONS". au final, il va recevoir une balle dans une cuisse. C est seulement à ce moment qu' ils vont relâcher l étreinte et lui permettre de se relever.
5). Il va alors découvrir la plaie baillante sur sa cuisse, des lambeaux de chairs et le saignement abondant. Il va rester devant ces 2 commissaires qui le regardaient en souriant, sans lui porter le moindre secours.
6). Après le départ de ces individus, il va ramper au sol, car ne pouvant plus marcher, et crier à l aide. Il verra arriver un homme qui lui prêtera secours. C est a ce moment qu' il va perdre connaissance. Il ne se réveillera qu' à l hôpital général de sous la, ou il sera décousu à vif.
UNE DOULEUR ATROCE.
7). ON VA LE DEPLACER 4 FOIS DE CHAMBRE dans la journée, pour l installer le plus prêt de la porte de sortie de l hôpital, pour son ENLÈVEMENT.
JE VOUS CONSEILLE TOUS D ALLER ECOUTER LA SUITE DE SON INTERVIEW SUR YOUTUBE.
JUSTE ECOEURANT.
QUAND ON blesse MAITRE NDOCKI (UNEFEMME), C EST PARCE QUE ELLE EST À L HOPITAL POUR PRENDRE DES NOUVELLES DE DJAMEN.
On avait place des hommes armés pour empêcher ces visites.
TOUT CELA A LIEU LOIN DES LIEUX DE MANIFESTATIONS...
est ce tolérable???
Sangmelima...est acceptable????
Le Noso est imaginable????
Au lieu de protéger...on agresse les c
Monsieur DJAMEN nous a révélé hier:
1. Qu' il a commencé sa marche avec son groupe a 8h du matin. A 8h10 un commissaire de police et ses multiples policiers ont bloqué la manifestation, envoyé du gaz lacrymogène et dispersé le groupe.
2). Monsieur DJAMEN est rentré chez lui, à ôté les vêtements qui sentaient l odeur de ce gaz, s est changé pour aller rejoindre ses amis dans un petit circuit au fameux carrefour petit pays. LOIN DU LIEU DE LA MANIFESTATION INITIALE QUI ETAIT FINIE, TERMINÉE.
3). Alors qu' ils son assis et parlent entre eux, la police débarque. Et une attaque ciblée se fait sur lui. Il va essayé de s enfuir, pour se retrouver sur une voie sans issue, 2 commissaires de police et leurs policiers autour de lui.
4). Il sera plaqué au sol, nez contre terre. Et il entendra un commissaire dire: "METTONS LUI UNE BALLE DANS LA TETE". et un autre interviendra énergétiquement pour dire: "NON ATTENDONS". au final, il va recevoir une balle dans une cuisse. C est seulement à ce moment qu' ils vont relâcher l étreinte et lui permettre de se relever.
5). Il va alors découvrir la plaie baillante sur sa cuisse, des lambeaux de chairs et le saignement abondant. Il va rester devant ces 2 commissaires qui le regardaient en souriant, sans lui porter le moindre secours.
6). Après le départ de ces individus, il va ramper au sol, car ne pouvant plus marcher, et crier à l aide. Il verra arriver un homme qui lui prêtera secours. C est a ce moment qu' il va perdre connaissance. Il ne se réveillera qu' à l hôpital général de sous la, ou il sera décousu à vif.
UNE DOULEUR ATROCE.
7). ON VA LE DEPLACER 4 FOIS DE CHAMBRE dans la journée, pour l installer le plus prêt de la porte de sortie de l hôpital, pour son ENLÈVEMENT.
JE VOUS CONSEILLE TOUS D ALLER ECOUTER LA SUITE DE SON INTERVIEW SUR YOUTUBE.
JUSTE ECOEURANT.
QUAND ON blesse MAITRE NDOCKI (UNEFEMME), C EST PARCE QUE ELLE EST À L HOPITAL POUR PRENDRE DES NOUVELLES DE DJAMEN.
On avait place des hommes armés pour empêcher ces visites.
TOUT CELA A LIEU LOIN DES LIEUX DE MANIFESTATIONS...
est ce tolérable???
Sangmelima...est acceptable????
Le Noso est imaginable????
Au lieu de protéger...on agresse les c

