Il se trouve aussi qu'en 1984, en espace de quelques mois, le journal le PARISIEN avait fait plusieurs couvertures sur le Cameroun. De retour de l'école, j'étais choqué à chaque fois. De crainte que le lendemain, les petits parisiens, curieux, viennent me demander ce se passe dans mon pays.
Le plus choquant avait été la couverture sur laquelle il y avait un pis.tolet dont le canon avait été tordu et retourné sur soi même.
Ensuite, toujours en 1984, quelques mois après cette première couverture, une autre couverture avait été faite sur le nombre, important, de plus de 3000 français qui affluaient vers le Cameroun.
Mais, dans les années 90, le recensement indiquait que le nombre de français n'avait pas évolué depuis les années 80.
Question: qui étaient les français dont il était question dans le journal le PARISIEN? était-ce un renfort des africains et les DOM TOMs de service dont on parle? Que sont-ils devenus? Des Bu.lus qui inquiètent les vrais Bé.tis du Cameroun?
Là , la naïveté qui consiste à soutenir tous ceux qui parlent le même patois que nous est mise à rude épreuve.
Les camerounais doivent se ressaisir et, ensemble toutes ethnies confondus, réclamer un changement qui va dans le sens de l'amélioration de leur vie et non se ranger bêtement derrière quelqu'un qui prétend être de son ethnie.
Le plus choquant avait été la couverture sur laquelle il y avait un pis.tolet dont le canon avait été tordu et retourné sur soi même.
Ensuite, toujours en 1984, quelques mois après cette première couverture, une autre couverture avait été faite sur le nombre, important, de plus de 3000 français qui affluaient vers le Cameroun.
Mais, dans les années 90, le recensement indiquait que le nombre de français n'avait pas évolué depuis les années 80.
Question: qui étaient les français dont il était question dans le journal le PARISIEN? était-ce un renfort des africains et les DOM TOMs de service dont on parle? Que sont-ils devenus? Des Bu.lus qui inquiètent les vrais Bé.tis du Cameroun?
Là , la naïveté qui consiste à soutenir tous ceux qui parlent le même patois que nous est mise à rude épreuve.
Les camerounais doivent se ressaisir et, ensemble toutes ethnies confondus, réclamer un changement qui va dans le sens de l'amélioration de leur vie et non se ranger bêtement derrière quelqu'un qui prétend être de son ethnie.

