Pour cette visite officielle en France , le président Paul Biya est non seulement venu avec une quarantaine de gardes du corps, mais aussi, était protégé par la garde du SDLP, qui est un service de la police nationale française, chargé entre autres, de la sécurité des visites officielles des chefs d’États et personnalités en France.
Malgré tout, le président camerounais Paul Biya a été la cible des activistes camerounais de la Brigade Anti-Sardinards et des Amazones qui ont réussi à perturber tout le dispositif sécuritaire de la presqu’île de Lyon. Des affrontements entre certains groupes de contestataires et d’autres pro-Biya d’une part, puis entre les gorilles et les activistes, d’autres part qui se sont soldés par des blessures graves. Les manifestations contre le séjour de Paul Biya dans la ville de Lyon du 08 au 10 octobre 2019 pour la sixième conférence de reconstitution du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, ont été relayés par la presse et d’importantes chaînes de télévisions françaises.
A l’hôtel de ville de Lyon où se sont déroulées du 09 au 10 octobre les activités du sommet sur les pandémies, et la résidence de Paul Biya à l’hôtel Intercontinental , ont été transformés en camp de tranchées, des lieux totalement bouclés par des éléments de forces de sécurité . Et tout autour, et partout dans la ville de Lyon, des Camerounais faisant éclater leur colère et brandissant des banderoles.
Malgré tout, le président camerounais Paul Biya a été la cible des activistes camerounais de la Brigade Anti-Sardinards et des Amazones qui ont réussi à perturber tout le dispositif sécuritaire de la presqu’île de Lyon. Des affrontements entre certains groupes de contestataires et d’autres pro-Biya d’une part, puis entre les gorilles et les activistes, d’autres part qui se sont soldés par des blessures graves. Les manifestations contre le séjour de Paul Biya dans la ville de Lyon du 08 au 10 octobre 2019 pour la sixième conférence de reconstitution du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, ont été relayés par la presse et d’importantes chaînes de télévisions françaises.
A l’hôtel de ville de Lyon où se sont déroulées du 09 au 10 octobre les activités du sommet sur les pandémies, et la résidence de Paul Biya à l’hôtel Intercontinental , ont été transformés en camp de tranchées, des lieux totalement bouclés par des éléments de forces de sécurité . Et tout autour, et partout dans la ville de Lyon, des Camerounais faisant éclater leur colère et brandissant des banderoles.

