lcclc « Je hais Kamto »
J’ai été stupéfait de lire partout sur le net, qu’un homme politique, certes de seconde zone, dopé par les médias, avait déclaré sur l’une des plus grandes chaines de télévision camerounaise : « je hais Kamto ».
Lorsqu’au lendemain de la libération des prisonniers politiques, j’avais, sous forme de boutade, indiqué qu’il était nécessaire de créer une « cellule psychologique" pour venir au secours de certains camerounais, j’étais loin d’imaginer à quel point j’étais proche de la réalité.
La réaction de ce politicien « médiatique », prêterait à sourire si elle n’émanait pas de quelqu’un marchant, allant aux toilettes, une bible et de très nombreux documents à la main : ce qui suppose qu’il sait lire le français et surtout qu'il connaît le sens des mots.
Hair, c’est « avoir quelqu’un en haine ». La haine est « un sentiment violent qui pousse à vouloir du mal à quelqu’un et à se réjouir du mal qui lui arrive. »
Cet homme vient donc d’avouer en mondovision vouloir que le pire arrive à Maurice Kamto, et pourquoi pas la mort. Qui nous dit d’ailleurs qu’au moment où j’écris ces mots, il n’est pas entrain de préparer l’irréparable tant ces propos sont violents ?
Qu’est ce qui peut justifier une telle haine, dans la mesure où s’il n’y avait pas les réseau sociaux, jamais un personnage du niveau de Maurice Kamto n’aurait pu croiser le chemin d’un individu, dont le moins que l’on puisse en dire, est qu’il manque d’éducation ?
Le combat politique est certes violent : mais doit-on, au nom de la défense des minorités, s’attaquer à un individu juste parce qu’il représente, aux yeux de « l’attaquant », une communauté qui fait de l’ombre à la sienne ? Parce que c’est là le vrai problème.
Moi aussi, je suis pour la protection des minorités. Mais comment peut-on accorder moins de droits à une majorité au détriment d’une minorité ? Où a-t-on déjà vu cela ? Où a-t-on essayé cela sans que cela ne se termine par des conflits sanglants ?
Mais que les choses soient claires : Maurice Kamto qu’on dit « hair » n’est qu’un paravent. On se cache derrière ce patronyme connu pour déverser sa haine contre toute une communauté.
Sur l’ensemble de l’œuvre de l’auteur d’une telle menace grossière, personne ne pourra me contredire.
Benjamin Zebaze
J’ai été stupéfait de lire partout sur le net, qu’un homme politique, certes de seconde zone, dopé par les médias, avait déclaré sur l’une des plus grandes chaines de télévision camerounaise : « je hais Kamto ».
Lorsqu’au lendemain de la libération des prisonniers politiques, j’avais, sous forme de boutade, indiqué qu’il était nécessaire de créer une « cellule psychologique" pour venir au secours de certains camerounais, j’étais loin d’imaginer à quel point j’étais proche de la réalité.
La réaction de ce politicien « médiatique », prêterait à sourire si elle n’émanait pas de quelqu’un marchant, allant aux toilettes, une bible et de très nombreux documents à la main : ce qui suppose qu’il sait lire le français et surtout qu'il connaît le sens des mots.
Hair, c’est « avoir quelqu’un en haine ». La haine est « un sentiment violent qui pousse à vouloir du mal à quelqu’un et à se réjouir du mal qui lui arrive. »
Cet homme vient donc d’avouer en mondovision vouloir que le pire arrive à Maurice Kamto, et pourquoi pas la mort. Qui nous dit d’ailleurs qu’au moment où j’écris ces mots, il n’est pas entrain de préparer l’irréparable tant ces propos sont violents ?
Qu’est ce qui peut justifier une telle haine, dans la mesure où s’il n’y avait pas les réseau sociaux, jamais un personnage du niveau de Maurice Kamto n’aurait pu croiser le chemin d’un individu, dont le moins que l’on puisse en dire, est qu’il manque d’éducation ?
Le combat politique est certes violent : mais doit-on, au nom de la défense des minorités, s’attaquer à un individu juste parce qu’il représente, aux yeux de « l’attaquant », une communauté qui fait de l’ombre à la sienne ? Parce que c’est là le vrai problème.
Moi aussi, je suis pour la protection des minorités. Mais comment peut-on accorder moins de droits à une majorité au détriment d’une minorité ? Où a-t-on déjà vu cela ? Où a-t-on essayé cela sans que cela ne se termine par des conflits sanglants ?
Mais que les choses soient claires : Maurice Kamto qu’on dit « hair » n’est qu’un paravent. On se cache derrière ce patronyme connu pour déverser sa haine contre toute une communauté.
Sur l’ensemble de l’œuvre de l’auteur d’une telle menace grossière, personne ne pourra me contredire.
Benjamin Zebaze

