africamaat suite
Voyons de près ces erreurs qui nous aspirent vers le fond :
- Face aux actes que nous jugeons injustes, nous sommes nombreux à crier "justice" sans pour autant prendre conscience de l’incidence financière des actions juridiques.
Soyons direct :On est combien à faire des dons pour payer les procédures juridiques (huissiers, avocats, juriste, déplacements, téléphones portables, etc...) ?
Juste pour un dossier, un constat fait par un huissier c’est 500 à 800 euros (et plus s’il doit se déplacer en province par exemple (transport, hébergement, repas à notre charge).
Une procédure juridique avec avocats compétents, c’est 1000 à 2000 euros.
Une convocation à comparaître qui doit être remise en main propre, c’est encore 500 à 800 euros et voir plus s’il l’huissier doit se déplacer.
Les frais divers (transports, téléphone, repas..) peuvent encore coûter près de 1500 euros.
Tous ces frais sont de véritables casse-têtes qui nous obligent à agir ensemble, à côtiser ensemble pour faire respecter notre dignité. Les actions visant par exemple à contre-carrer les ventes aux enchères, entraînent des frais juridiques relativement élevés, m’a dit Joby Valente... On fait quoi ?
- Organiser des marches dignes et massives, implique l’existence de réseaux d’information, d’associations et de gens dejà près à se mobiliser, des moyens pour faire de grandes pancartes, des moyens sonores pour les discours. On fait comment si on est juste un petit groupe ?
- Distribuer des tracts, organiser des réunions d’information, etc. demande que beaucoup de monde se mobilise. Pour le moment, on se compte tous sur les doigts d’une main.
- La négrophobie progresse, nos libertés fondamentales se réduisent, on est perçu dans ce pays que nous avons enrichi, comme des parasites. On fait quoi ? On attend le pire ?
- la campagne politique française est lancée pour 2007 avec un fort parfum de xénophobie. La plupart des candidats surfent sur les voix de l’extrême-droite et tiennent des propos qui soulèvent une certaine hostilité et une suspicion à notre égard.
Nous ne représentons pas de force politique donc nous n’interressons personne. Résultat, nous sommes la cible de toutes les injustices. Cela peut-il durer éternellement ? Ne devons nous pas décider de former une force politique pour défendre nos droits et notre dignité ? On attend quoi, le pire ? On y est déjà !
Voyons de près ces erreurs qui nous aspirent vers le fond :
- Face aux actes que nous jugeons injustes, nous sommes nombreux à crier "justice" sans pour autant prendre conscience de l’incidence financière des actions juridiques.
Soyons direct :On est combien à faire des dons pour payer les procédures juridiques (huissiers, avocats, juriste, déplacements, téléphones portables, etc...) ?
Juste pour un dossier, un constat fait par un huissier c’est 500 à 800 euros (et plus s’il doit se déplacer en province par exemple (transport, hébergement, repas à notre charge).
Une procédure juridique avec avocats compétents, c’est 1000 à 2000 euros.
Une convocation à comparaître qui doit être remise en main propre, c’est encore 500 à 800 euros et voir plus s’il l’huissier doit se déplacer.
Les frais divers (transports, téléphone, repas..) peuvent encore coûter près de 1500 euros.
Tous ces frais sont de véritables casse-têtes qui nous obligent à agir ensemble, à côtiser ensemble pour faire respecter notre dignité. Les actions visant par exemple à contre-carrer les ventes aux enchères, entraînent des frais juridiques relativement élevés, m’a dit Joby Valente... On fait quoi ?
- Organiser des marches dignes et massives, implique l’existence de réseaux d’information, d’associations et de gens dejà près à se mobiliser, des moyens pour faire de grandes pancartes, des moyens sonores pour les discours. On fait comment si on est juste un petit groupe ?
- Distribuer des tracts, organiser des réunions d’information, etc. demande que beaucoup de monde se mobilise. Pour le moment, on se compte tous sur les doigts d’une main.
- La négrophobie progresse, nos libertés fondamentales se réduisent, on est perçu dans ce pays que nous avons enrichi, comme des parasites. On fait quoi ? On attend le pire ?
- la campagne politique française est lancée pour 2007 avec un fort parfum de xénophobie. La plupart des candidats surfent sur les voix de l’extrême-droite et tiennent des propos qui soulèvent une certaine hostilité et une suspicion à notre égard.
Nous ne représentons pas de force politique donc nous n’interressons personne. Résultat, nous sommes la cible de toutes les injustices. Cela peut-il durer éternellement ? Ne devons nous pas décider de former une force politique pour défendre nos droits et notre dignité ? On attend quoi, le pire ? On y est déjà !

