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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Eva Eva a écrit le 23 septembre 2019 à 18h44
Il rencontre alors le rédacteur en chef de l'époque, Henry Bandelo par ailleurs directeur général de la SOPECAM, pour lui demander d'accorder une place à son texte ds le journal national. Après lecture Bandelo qui est lui aussi l'un des ''séquestreurs'' de Prométhée, trouve l'article trop dur et lui demande de modifier quelques passages s'il tient à ce qu'il soit publié. Par PRINCIPE, Maurice Kamto lui oppose un refus et préfère que son article rentre dans les placards. C'est finalement chez Puis Njawe que celui-ci sera publié plus tard sous un nouveau titre qui sera "n'enchaînons pas Paul Biya", proposé par Njawe lui-même. Pour ceux qui l'ignorait c'est avec cet article qu'est née la rubrique FORUM du quotidien le messager.

3- en 1989, Mono Ndzana propose à Maurice Kamto de faire le compte rendu d'un ouvrage qu'il vient d'écrire et qui s'intitule : l'idée sociale chez Paul Biya. Maurice Kamto accepte à condition de dire exactement ce qu'il en pense. PAR PRINCIPE, ses vérités sur livre de l'ethnofasciste Ndzana vont le faire passer plusieurs nuits à Nkondengui nu sur un sol mouillé après un interrogatoire musclé au CENER, actuel SED.

4- en 2011 alors qu'il démissionne du gouvernement, le ministre des finances fait venir son SP à qui il donne à remettre à son patron un sac plein de plusieurs millions de FCFA du contribuable en guise de PRIME DE BONNE SÉPARATION. PAR PRINCIPE Maurice Kamto va demander à son SP de se débrouiller pour retourner cet argent d'où il vient et de lui en rapporter une preuve matérielle.

Le principe, c'est ce qui manque à la grande majorité d'hommes et de femmes camerounais. J'ai passé sous silence de nombreux faits. L'essentiel est que ceux qui exigent de Maurice Kamto qu'il demande pardon doivent d'abord le convaincre que le hold-up électoral, le génocide anglophone et les détournements de fonds publics contre lesquels il se bat font partie des principes naturels ou culturels de notre société. Lorsque Maurice Kamto aura intégré comme vous que voler c'est bien, tuer c'est bien, tricher c'est bien, que tout çà fait partie des DROITS ET DES DEVOIRS d'un citoyen Camerounais alors il pourra demander pardon à Biya pour avoir dénoncé son droit au hold-up électoral et son devoir de génocide.

Mais çà....ce sera après que Jésus soit revenu.

Kand Owalski
Merci de patienter...
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