20 SEPT. 2019 ÉDITION DU MATIN
LE JOURNAL LE STUDIO LE CLUB
AFRIQUE ENQUÊTE
Au Cameroun, les basses œuvres d’une unité spéciale équipée par la France
19 SEPTEMBRE 2019 PAR THOMAS CANTALOUBE, YANN PHILIPPIN ET ANTTON ROUGET
Au Cameroun, le « Bataillon d’intervention rapide », une unité d’élite de 5 000 soldats, est soupçonné des pires exactions dans des « chambres de torture secrètes ». Ces forces spéciales sont équipées et formées par la France.
Au Cameroun aussi, du matériel militaire français est utilisé contre des populations civiles. Dans le nord du pays, l’armée nationale de l’inamovible président Paul Biya, vieil ami de Paris depuis des décennies, mène depuis 2009 une lutte sans merci contre le groupe djihadiste Boko Haram.
LE JOURNAL LE STUDIO LE CLUB
AFRIQUE ENQUÊTE
Au Cameroun, les basses œuvres d’une unité spéciale équipée par la France
19 SEPTEMBRE 2019 PAR THOMAS CANTALOUBE, YANN PHILIPPIN ET ANTTON ROUGET
Au Cameroun, le « Bataillon d’intervention rapide », une unité d’élite de 5 000 soldats, est soupçonné des pires exactions dans des « chambres de torture secrètes ». Ces forces spéciales sont équipées et formées par la France.
Au Cameroun aussi, du matériel militaire français est utilisé contre des populations civiles. Dans le nord du pays, l’armée nationale de l’inamovible président Paul Biya, vieil ami de Paris depuis des décennies, mène depuis 2009 une lutte sans merci contre le groupe djihadiste Boko Haram.

