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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 17 septembre 2019 à 11h24
SUITE

UN ENSEIGNANT DE LYCÉE EN GARDE À VUE À SANGMELIMA POUR AVOIR PRONONCÉ LE NOM DE KAMTO LORS D'UNE LEÇON DISPENSÉE DANS SA SALLE DE CLASSE... par David Eboutou.

Durant le cours avec les élèves, il demande aux apprenants s’ils « savent un pays au monde ou il y a un conflit ? »

« oui Monsieur » disent les élèves.

« Quel pays ? » demande le prof.

« le Cameroun » répondent les élèves .

« Selon vous que faut-il pour résoudre ce problème ? « Demande-t-il aux élèves.

« Il faut le dialogue comme a dit le chef de l’Etat » répliquent un élève ayant levé le doigt.

« Juste » répond l’enseignant .

À la réponse du professeur Sapgang, un élève demande « Mais Monsieur doit on aussi dialoguer avec M . Kamto ? >>

« Si le président invite les groupes armés à venir à la table du dialogue, pourquoi pas dialoguer avec ceux qui sont en prison cela pourrait faire partir d’une des solutions. En plus le Président à bien dit
DIALOGUE NATIONAL » répond le professeur Sapgang à son élève .

C’est alors qu’après le cours une élève est allée dire à sa génitrice que « Monsieur Fongang à dit en classe qu’il faut libérer kamto afin de faire un dialogue ».

Curieuse la maman de la jeune élève se dépêche vers le chef du village où enseigne M. Sapgang ( AVEBE ESSE) et lui rapporte la mauvaise leçon acquise du jour « M . Sapgang n’est pas sérieux, au lieu de dispenser les cours il dit aux élèves qu’on doit libérer kamto» .

C’est précipitamment que le chef du village AVEBE ESSE appelle le sous-préfet de Sangmelima puis ce dernier fixe un rendez avec M . Sapgang déjà renseigné sur son domicile, lui demande de le retrouver et qu’il avait besoin du numéro de l’un de ses collègues où si tôt M . Sapgang apparait, le sous-préfet lui demande de monter dans sa
voiture, bien qu’ayant hésité, il finit par grimper dans sa voiture et c’est ainsi qu’il se retrouve gardé à vue .

Curieusement,Depuis que M . Sapgang est gardé à vue sa famille et tous ses collègues enseignants qui menacent d’ailleurs de ne plus dispenser les cours jusqu’à la libération de leur collègue, ils se sont mobilisés pour lui apporter du soutien .

Comme charge citées contre M. Sapgang par le sous-préfet :

- Incitation à la rébellion
- Obstacle à la juridiction présidentielle
- Mauvaise interprétation du discours du chef l’Etat.

En rappel, M.
Merci de patienter...
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