Nous tenons ici à rappeler que depuis le déclenchement de la crise dans la zone anglophone du Cameroun, la Diaspora camerounaise n'a cessé d'inviter le régime de Yaoundé au dialogue inclusif et sans conditions.
Nous rappelons également, que l'ouverture du dialogue inclusif est contenue dans l'ensemble de nos revendications dont les plus récentes sont : Paris le 18 mai 2019, Washington 22 juin 2019 Genève 29 juin 2019, et Bruxelles 07 septembre 2019.
Nous soulignons qu'en dépit de ces multiples appels, le régime dictatorial et génocidaire de Yaoundé, a privilégié l'usage de la ruse et de la force, plongeant ainsi les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest dans un chaos total qui a déjà coûté la perte de près de 3000 vies et occasionné plus 500 000 réfugiés et déplacés.
Nous indiquons qu'en dépit des recommandations des Etats-Unis, de l'Union Européenne, du Canada et d'autres pays amis, Paul BIYA a privilégié la démarche onéreuse de la guerre, au détriment du développement humain du peuple meurtris du Cameroun.
Par ailleurs, nous de la diaspora résistante, tenons à souligner, qu'à la crise anglophone, est venu se greffer une grave crise politique, à la suite du hold-up électoral perpétré par M BIYA, à l'occasion de l'élection présidentielle du 7 octobre 2018.
Dans cet ordre d'idées, le Président Maurice Kamto, Maître, Michele Ndoki, Messieurs Christian Pen da E ko ka, paul eric kingue, Serval Abe, Albert Dzongang, Celestin Djamen et 114 militants du MRC sont toujours détenus dans les prisons de Yaoundé, à la suite des marches pacifiques du 26 janvier 2019, du 1er juin 2019 et du 8 juin 2019.
De nombreux prisonniers politiques, à l'instar du 1er Vice-président du MRC, Mamadou Mota, ont subi des tortures d'une rare violence et des violations systématiques de leurs droits.
Nous rappelons également, que l'ouverture du dialogue inclusif est contenue dans l'ensemble de nos revendications dont les plus récentes sont : Paris le 18 mai 2019, Washington 22 juin 2019 Genève 29 juin 2019, et Bruxelles 07 septembre 2019.
Nous soulignons qu'en dépit de ces multiples appels, le régime dictatorial et génocidaire de Yaoundé, a privilégié l'usage de la ruse et de la force, plongeant ainsi les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest dans un chaos total qui a déjà coûté la perte de près de 3000 vies et occasionné plus 500 000 réfugiés et déplacés.
Nous indiquons qu'en dépit des recommandations des Etats-Unis, de l'Union Européenne, du Canada et d'autres pays amis, Paul BIYA a privilégié la démarche onéreuse de la guerre, au détriment du développement humain du peuple meurtris du Cameroun.
Par ailleurs, nous de la diaspora résistante, tenons à souligner, qu'à la crise anglophone, est venu se greffer une grave crise politique, à la suite du hold-up électoral perpétré par M BIYA, à l'occasion de l'élection présidentielle du 7 octobre 2018.
Dans cet ordre d'idées, le Président Maurice Kamto, Maître, Michele Ndoki, Messieurs Christian Pen da E ko ka, paul eric kingue, Serval Abe, Albert Dzongang, Celestin Djamen et 114 militants du MRC sont toujours détenus dans les prisons de Yaoundé, à la suite des marches pacifiques du 26 janvier 2019, du 1er juin 2019 et du 8 juin 2019.
De nombreux prisonniers politiques, à l'instar du 1er Vice-président du MRC, Mamadou Mota, ont subi des tortures d'une rare violence et des violations systématiques de leurs droits.

