SUR LA FORME.
D'un point de vue symbolique, le simple fait que Paul Biya intervienne un jour ordinaire, en dehors des dates traditionnelles où il a coutume de s'adresser à la nation est la preuve qu'il est en difficulté. Il cherche à consolider sa base, à rallier quelques soutiens et ralentir la pression qui s'accroit. On ne négocie pas lorsqu'on est en position de force. Celui qui appelle de vive voix à la négociation est celui qui sait qu'il perd du terrain. Quand vous voyez ceux là hier qui clamaient sur tous les toits que les anglophones seront exterminés, que l'on ne négocie pas avec les terroristes, appeler à un dialogue c'est la preuve qu'ils sont acculés. Même si eux même ne croient pas en ce dialogue car le boulanger de Yaoundé ne peut rien organiser qu'il ne contrôle pas, le simple fait de l'évoquer est une victoire pour toutes les forces de la résistances. WE ARE WINNING.
SUR LE FOND
Il n'y a rien à dire sur le fond car son message est complètement en déphasage avec la situation sur le terrain. Il tente une nouvelle roublardise. Prétendre organiser un dialogue inclusif en maintenant en détention les leaders de l'Ambazonie. C'est ridicule. Or, les ambazoniens ont martelé depuis des mois qu'il n'y a aucune possibilité de discuter avec Paul Biya sans la libération de tous les détenus anglophones. Le boulanger de Yaoundé va donc mener un dialogue de sourd. Il rassemblera quelques personnalités de la communautés anglophones et francophones parleront pour parler et chacun repartira avec quelques millions de Fcfa. Rien de positif ne peut ressortir de cet initiative. A écouter monsieur Biya, il est évident qu'il n'a aucune maîtrise de la réalité du terrain en zone anglophone. D'ailleurs son propos est très vague : pas de statistiques, pas d'illustrations sur les chiffres de la reprise économique, pas de référence. C'était de l'enfumage. C'est clair, le boulanger veut gagner du temps. Mais, le boulanger a peur d'une construction de l'alliance franco-amba. D'où sa référence à de nombreuses reprises à la diaspora et son appel aux pays amis. Il sait parfaitement que la lutte armée est une option qui plane au dessus de sa tête. Ce qui m'amène au troisième point.
D'un point de vue symbolique, le simple fait que Paul Biya intervienne un jour ordinaire, en dehors des dates traditionnelles où il a coutume de s'adresser à la nation est la preuve qu'il est en difficulté. Il cherche à consolider sa base, à rallier quelques soutiens et ralentir la pression qui s'accroit. On ne négocie pas lorsqu'on est en position de force. Celui qui appelle de vive voix à la négociation est celui qui sait qu'il perd du terrain. Quand vous voyez ceux là hier qui clamaient sur tous les toits que les anglophones seront exterminés, que l'on ne négocie pas avec les terroristes, appeler à un dialogue c'est la preuve qu'ils sont acculés. Même si eux même ne croient pas en ce dialogue car le boulanger de Yaoundé ne peut rien organiser qu'il ne contrôle pas, le simple fait de l'évoquer est une victoire pour toutes les forces de la résistances. WE ARE WINNING.
SUR LE FOND
Il n'y a rien à dire sur le fond car son message est complètement en déphasage avec la situation sur le terrain. Il tente une nouvelle roublardise. Prétendre organiser un dialogue inclusif en maintenant en détention les leaders de l'Ambazonie. C'est ridicule. Or, les ambazoniens ont martelé depuis des mois qu'il n'y a aucune possibilité de discuter avec Paul Biya sans la libération de tous les détenus anglophones. Le boulanger de Yaoundé va donc mener un dialogue de sourd. Il rassemblera quelques personnalités de la communautés anglophones et francophones parleront pour parler et chacun repartira avec quelques millions de Fcfa. Rien de positif ne peut ressortir de cet initiative. A écouter monsieur Biya, il est évident qu'il n'a aucune maîtrise de la réalité du terrain en zone anglophone. D'ailleurs son propos est très vague : pas de statistiques, pas d'illustrations sur les chiffres de la reprise économique, pas de référence. C'était de l'enfumage. C'est clair, le boulanger veut gagner du temps. Mais, le boulanger a peur d'une construction de l'alliance franco-amba. D'où sa référence à de nombreuses reprises à la diaspora et son appel aux pays amis. Il sait parfaitement que la lutte armée est une option qui plane au dessus de sa tête. Ce qui m'amène au troisième point.

