Tenez-vous tranquilles. Certes les anglophones ont engagé la lutte dès 2016. En dépit des discours et condamnation la pression n'avait pas atteint un stade critique. Force est de reconnaître que c'est après l'arrestation de Maurice Kamto que toute la machine diplomatique à l'échelle internationale s'est mise en branle. Dans un premiers temps tous les médias internationaux ont mis le cap sur le cap. Le ton est officiellement monté aux Etats-Unis où le départ de Paul Biya a été soulevé. France, partenaire historique du régime qui hausse progressivement le ton. Pour la première fois, le parlement de l'Union Européenne adoptait une résolution forte contre le Cameroun. Suivi du Sénat Américain qui donne la possibilité au président américain d'agir. Il y a la suisse qui expulse Paul Biya de l'hôtel Intercontinental devant tout le monde entier. Paul Biya est incapable de se rendre au Japon pour discuter avec les autres chefs d'Etats africains alors qu'il y est attendu. Last but not de least, il ne peut plus se rendre à l'étranger pour se soigner sans se faire traquer. C'est un homme humilié.
Paul Biya est devenu un homme seul. Isolé à l'échelle continentale et internationale. Qui dirige un pays au bord de l'effondrement économique et dont l'armée commet un génocide en zone anglophone. Le boulanger sait que le problème du Cameroun c'est lui et que Maurice Kamto est dans la short list de ses successeurs. Or Maurice Kamto n'est pas prêt à attendre qu'il meurt au pouvoir. D'ailleurs le 8 octobre 2018 il lui a clairement demandé de partir. Paul Biya veut encore du temps et tente un dernier tour de passe passe dans sa roublardise : dialoguer avec lui même pour faire croire aux blancs qu'il a compris. Or il n'a rien compris et joue la montre. Maurice Kamto sourit et ri. Car rien n'est fini tant que ce n'est pas fini. Paul Biya va vivre sa chute sous ses yeux et va fuir vers la Guinée Equatoriale. La résistance n'a pas commencé.
BORIS BERTOLT
Paul Biya est devenu un homme seul. Isolé à l'échelle continentale et internationale. Qui dirige un pays au bord de l'effondrement économique et dont l'armée commet un génocide en zone anglophone. Le boulanger sait que le problème du Cameroun c'est lui et que Maurice Kamto est dans la short list de ses successeurs. Or Maurice Kamto n'est pas prêt à attendre qu'il meurt au pouvoir. D'ailleurs le 8 octobre 2018 il lui a clairement demandé de partir. Paul Biya veut encore du temps et tente un dernier tour de passe passe dans sa roublardise : dialoguer avec lui même pour faire croire aux blancs qu'il a compris. Or il n'a rien compris et joue la montre. Maurice Kamto sourit et ri. Car rien n'est fini tant que ce n'est pas fini. Paul Biya va vivre sa chute sous ses yeux et va fuir vers la Guinée Equatoriale. La résistance n'a pas commencé.
BORIS BERTOLT

