La Croix
Une instrumentalisation « tribale »
Début mai, de sa cellule, Maurice Kamto avait alerté l’opinion publique. Il dénonçait « un déchaînement de haine sans précédent, qui a conduit à l’arrestation et la détention illégale de près de 200 militants et sympathisants de notre parti, de Camerounais sans engagements politiques, de leaders d’organisations alliées et de moi-même. » Ajoutant que le MRC était la « cible d’attaques et de haines tribales orchestrées par le régime Biya ».
Dans le viseur du pouvoir en place se trouve « la communauté Ba mi liké, victime déjà d’une impitoyable répression dans les années 1950 et 1960. Le pouvoir joue dangereusement avec cette référence pour décrédibiliser Maurice Kanto et le MRC », précise à La Croix, un relais de ce mouvement à Paris.
Une instrumentalisation « tribale »
Début mai, de sa cellule, Maurice Kamto avait alerté l’opinion publique. Il dénonçait « un déchaînement de haine sans précédent, qui a conduit à l’arrestation et la détention illégale de près de 200 militants et sympathisants de notre parti, de Camerounais sans engagements politiques, de leaders d’organisations alliées et de moi-même. » Ajoutant que le MRC était la « cible d’attaques et de haines tribales orchestrées par le régime Biya ».
Dans le viseur du pouvoir en place se trouve « la communauté Ba mi liké, victime déjà d’une impitoyable répression dans les années 1950 et 1960. Le pouvoir joue dangereusement avec cette référence pour décrédibiliser Maurice Kanto et le MRC », précise à La Croix, un relais de ce mouvement à Paris.

