Il va comparaître devant un tribunal militaire. Et non civil, comme le demandaient ses avocats. Accusé d’« insurrection » et « hostilité contre la patrie », la descente en enfer n’est pas terminée, pour le principal opposant au président Biya, Maurice Kamto, 65 ans, leader du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC).
Et il ne sera pas seul. On sait depuis juillet que 103 autres inculpés doivent comparaître devant cette juridiction d’exception. Parmi eux, l’économiste Christian Pen da E ko ka, ex-conseiller économique du président Biya, et le célèbre rappeur Valséro, dont la détention est très largement dénoncée par les artistes, les écrivains et la jeunesse africaine.
Arrêté il y a 7 mois
Arrivé deuxième à l’élection présidentielle du 7 octobre 2018, Maurice Kamto et ses partisans ont estimé avoir été battus par Paul Biya de manière frauduleuse et ont qualifié cette victoire de « hold-up électoral ». Ils ont organisé des marches pour dénoncer ce résultat et défendre les droits de leur champion à la magistrature suprême. Des manifestations interdites par le régime
Et il ne sera pas seul. On sait depuis juillet que 103 autres inculpés doivent comparaître devant cette juridiction d’exception. Parmi eux, l’économiste Christian Pen da E ko ka, ex-conseiller économique du président Biya, et le célèbre rappeur Valséro, dont la détention est très largement dénoncée par les artistes, les écrivains et la jeunesse africaine.
Arrêté il y a 7 mois
Arrivé deuxième à l’élection présidentielle du 7 octobre 2018, Maurice Kamto et ses partisans ont estimé avoir été battus par Paul Biya de manière frauduleuse et ont qualifié cette victoire de « hold-up électoral ». Ils ont organisé des marches pour dénoncer ce résultat et défendre les droits de leur champion à la magistrature suprême. Des manifestations interdites par le régime

