PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Eva Eva a écrit le 8 septembre 2019 à 17h58
Une mobilisation internationale
Les ONG internationales de défense de droit de l’homme ont dénoncé très vite l’arrestation et l’emprisonnement des manifestants. De même, les États-Unis, l’Union européenne et le Comité contre la Torture des Nations unies. Longtemps silencieuse, la France, ancienne puissance coloniale, est sortie de son mutisme fin mai, réclamant aussi leur libération.

« On connaît les qualités de M. Kamto. Nous faisons fortement pression sur le président Biya pour qu’il puisse agir et élargir ses prisonniers. Nous ne le faisons pas tout seul (…), nous le faisons avec les États africains », a précisé mardi 3 septembre, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, lors d’un déjeuner avec l’Association de la presse diplomatique française (APDF).


Les collectifs d’avocats de Maurice Kamto et de Christian E ko ka, à la tête desquels on trouve Maîtres Éric Dupond-Moretti et Antoine Vey pour le premier, Maîtres Stéphane Brabant et William Bourbon pour le second, ont indiqué, jeudi 5 septembre, avoir saisi le Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire des Nations unies.


Prison ferme pour 41 manifestants
Le 8 août, 41 manifestants ont déjà été condamnés par le tribunal correctionnel de Douala à six mois de prison ferme pour avoir participé à des rassemblements contestant le résultat de l’élection présidentielle d’octobre dernier. Parmi les condamnés, la célèbre avocate Michèle Ndoki.
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist