@AMOT (Gabon)
Les anciens combattants français de cette époque avaient demandé que les exactions commises soient reclassées en géno.cide. Cela signifie que:
1°) Ils refusaient d'être assimilés à des criminels ordinaires. Cela peut se comprendre car ils avaient agi sous ordre.
2°) Que ceux qui l'ont fait étaient assimilés à des camerounais ou à des gens proches des camerounais. Ce qui n'est pas acceptable. Or, à l'époque, tous avaient des nationalités françaises. Et, comme ce n'était pas des camerounais, le reclassement en géno.cide n'est pas acceptable.
Ensuite, ils ont dit qu'au Cameroun, il y a eu un assas.sinat politique. Cela signifie que la gouvernance politique a été confiée à des français et non aux camerounais. Donc, il n'y a jamais eu de gouvernance politique typiquement camerounais au Cameroun.
Par conséquent, pour que cela change, il faut que la France rapatrie tous les français qui s'occupent de la gouvernance politique et administrative au Cameroun depuis les années 1919.
Or, quand on évoque ces sujets devant les français, ils nous rétorquent, de manière laconique, que si nous ne sommes pas contents, que nous rentrons chez nous. Là , se trouve le cercle vicieux.
C'est donc à la France de changer d'abord. Sans logique de guerre.
Les anciens combattants français de cette époque avaient demandé que les exactions commises soient reclassées en géno.cide. Cela signifie que:
1°) Ils refusaient d'être assimilés à des criminels ordinaires. Cela peut se comprendre car ils avaient agi sous ordre.
2°) Que ceux qui l'ont fait étaient assimilés à des camerounais ou à des gens proches des camerounais. Ce qui n'est pas acceptable. Or, à l'époque, tous avaient des nationalités françaises. Et, comme ce n'était pas des camerounais, le reclassement en géno.cide n'est pas acceptable.
Ensuite, ils ont dit qu'au Cameroun, il y a eu un assas.sinat politique. Cela signifie que la gouvernance politique a été confiée à des français et non aux camerounais. Donc, il n'y a jamais eu de gouvernance politique typiquement camerounais au Cameroun.
Par conséquent, pour que cela change, il faut que la France rapatrie tous les français qui s'occupent de la gouvernance politique et administrative au Cameroun depuis les années 1919.
Or, quand on évoque ces sujets devant les français, ils nous rétorquent, de manière laconique, que si nous ne sommes pas contents, que nous rentrons chez nous. Là , se trouve le cercle vicieux.
C'est donc à la France de changer d'abord. Sans logique de guerre.

