CAMEROUN :: ASSAINISSEMENT DU FICHIER SOLDE: MOTAZE LANCE UNE NOUVELLE CHASSE AUX SALAIRES FICTIFS :: CAMEROON
Désormais, les salaires partiront au Trésor public vers les comptes individuels des agents travaillant à des postes bien identifiés grâce au nouveau système.
Dans le cadre de l’opération d’assainissement de son fichier solde, l’Etat n’entend pas lâcher prise. Dès la fin du mois en cours, les virements des salaires et pensions ne se feront plus de manière groupée comme par le passé, mais seront individualisés, à travers le Système de télé compensation en Afrique centrale (Systac). Toute chose qui vient mettre fin à l’ancien mode de virement des salaires et pensions connue sous le nom de Système de gros montants automatisés (Sygma).
De l’avis des experts du ministère des Finances (Minfi), ce nouveau mode de virement constitue une réponse cinglante aux faiblesses de l’ancien système.
Notamment « l’opacité dans le traitement de la solde, des lenteurs dans le processus de retour des fonds issus des rejets salaires, la difficulté pour le trésor public de détecter des agents à plusieurs matricules et une inefficacité certaine dans le processus de suspension de la solde des agents en situation irrégulière ». Face à ces limites, il semblait indispensable de songer à un nouveau système.
Désormais, les salaires partiront au Trésor public vers les comptes individuels des agents travaillant à des postes bien identifiés grâce au nouveau système.
Dans le cadre de l’opération d’assainissement de son fichier solde, l’Etat n’entend pas lâcher prise. Dès la fin du mois en cours, les virements des salaires et pensions ne se feront plus de manière groupée comme par le passé, mais seront individualisés, à travers le Système de télé compensation en Afrique centrale (Systac). Toute chose qui vient mettre fin à l’ancien mode de virement des salaires et pensions connue sous le nom de Système de gros montants automatisés (Sygma).
De l’avis des experts du ministère des Finances (Minfi), ce nouveau mode de virement constitue une réponse cinglante aux faiblesses de l’ancien système.
Notamment « l’opacité dans le traitement de la solde, des lenteurs dans le processus de retour des fonds issus des rejets salaires, la difficulté pour le trésor public de détecter des agents à plusieurs matricules et une inefficacité certaine dans le processus de suspension de la solde des agents en situation irrégulière ». Face à ces limites, il semblait indispensable de songer à un nouveau système.

